Nous
vous proposons une sélection de livres sur la Mongolie pour approfondir
sa découverte ou pour bien préparer votre voyage.
La
plupart sont toujours publiés et disponibles auprès de votre libraire préféré.
Vous
pouvez également acheter des livres en anglais sur notre boutique
en ligne
N'hésitez
pas à nous écrire pour
nous recommander un ouvrage à ajouter à cette sélection
Arts
Les arts de l'Asie centrale
Pierre
CHUVIN
Éditions
Citadelles & Mazenot (1999) - 620 pages
Un
panorama superbement illustré de l'art et de l'architecture des
steppes; des pierres gravées de l'âge de bronze à l'ère
moderne
Reprenant les ancestrales routes de la soie, qui reliaient Orient et Occident, en passant par Boukhara, Samarcande ou Tachkent, cet ouvrage présente l'exceptionnel ensemble de civilisations regroupées autour des anciennes Républiques soviétiques, mais aussi l'Hindu-Kuch (Afghanistan), le Tibet, la région chinoise du Xinjiang, ainsi que la Mongolie.
Les Scythes et les nomades des steppes
Véronique SCHILTZ
Éditions : Gallimard (1994) - 469 pages
Fondamental.
Très riche bibliographie
La première partie traite de l'art scythe, sa prédilection pour les formes animales. La deuxième partie décrit le style de vie de ces nomades des steppes, en particulier leur rituel funéraire. L'illustration abondante ressuscite l'éclat du patrimoine scythe.
" Voyager en dessinant et en peignant me permet de rencontrer d'autres cultures et de découvrir les espaces et les paysages qui les ont forgés. De croiser mon regard avec d'autres peuples, tribus nomades, peuples sédentaires. Leurs coutumes, leurs bonheurs, leurs drames aussi ! (...) Si j'ai choisi de parcourir une contrée aussi lointaine que la Mongolie, c'est pour rencontrer des peuples aussi lointains que différents et évoluant dans des espaces où la nature encore vierge nous éblouit de sa beauté. Des peuples nomades y vivent encore dans une totale symbiose avec le milieu naturel, teinté de culture chamanique et de traditions ancestrales. Ils sont malheureusement menacés par les pressions mondiales du sédentarisme imposé et de l'exploitation des ressources naturelles. "
e-Mongol
est fier d'avoir organisé le voyage qui a permis la création de
cet ouvrage
Voyage
en Mongolie
Etienne
DEHAU
Éditions
Hermé (2000)
Une
découverte complète du pays à travers de magnifiques photos
illustrées de proverbes mongols et de textes de l'auteur.
Ce
livre est épuisé, et à commander directement auprès de
l'auteur http://edehau.free.fr
Étienne Dehau, photographe, a voyagé régulièrement en Asie et en Amérique du Sud. Il s'intéresse particulièrement aux peuples qui conservent des traditions vivaces.
Chasse
à L'aigle chez les Kazakhs
Roland
et Sabrina MICHAUD
Éditions
Picquier (2001) - 128 pages
Très
beaux portraits d'aigliers, et des scènes d'intérieur baignées
d'une lumière magique.
En Mongolie, à 2000 kilomètres à l'ouest
d'Oulaan Bator. Il m'aura fallu attendre 30 ans pour rencontrer les aigliers kazakhs qui chassent le renard comme il y a mille ans ! Les chameaux de Bactriane, majestueux et hautains regagnent le campement. L'Altaï vire au violet. Visages de cuir mâché, burinés par les vents. Les éclairages intérieurs évoquent les tableaux de Georges de La Tour et les attitudes semblent tout droit sorties de Brueghel et de Le Nain.
Mongolie : Rêve d'infini
Michel
SETBOUN
Textes
de Jacques LEGRAND, Alain DESJACQUES, Edith CANESTRIER, Jacqueline
RIPART
Editions de la Martinière
(2006) - 187 pages
Un
des meilleurs livres pour découvrir la Mongolie, entre l'émotion
des photos d'un amoureux du pays, et les textes des plus grands
spécialistes.
Au-delà de son caractère ethnographique, ce livre s'adresse surtout à ceux qui aiment rêver, rêver l'infini et la steppe. Le regard passionné de Michel Setboun se pose sur un pays immense où montagnes
sauvages.
Après avoir été architecte DPLG, Michel Setboun commence à travailler comme photographe en 1978.
Il a parcouru depuis une bonne partie de la planète, et revient
souvent en Mongolie.
Un
ouvrage essentiel, scientifique mais accessible à tous.
La
référence en France comme à l'étranger
René Grousset
(1885-1952), historien orientaliste et conservateur au musée
Cernuschi, fut professeur à l'École des langues orientales. Son
intérêt pour les recherches des philologues et pour les
découvertes archéologiques l'a sans cesse poussé à approfondir
sa connaissance des civilisations orientales. Ses ouvrages en sont
de remarquables synthèses.
Histoire de l'Empire mongol
Jean-Paul ROUX
Éditions Fayard (1993) - 597 pages
Excellente
synthèse de l'histoire complexe du vaste empire, qui
insiste également sur la vie quotidienne des nomades
mongols.
L'histoire de l'Empire mongol est bien l'épopée la plus prodigieuse et sans doute la plus inexplicable que le monde ait connue. Comment, à la suite de Gengis Khan et de ses successeurs, quelques dizaines de milliers de cavaliers nomades purent-ils installer en trois quarts de siècle un empire sur des terres de grandes civilisations ?
Après avoir fait l'unité de ce qui allait devenir la Mongolie, ces peuples de la haute Asie imaginèrent d'établir une monarchie universelle. Pour y parvenir, ils se lancèrent à la conquête du monde, faisant trembler l'Orient et l'Occident. On les vit mener campagne en Sibérie, en Chine, en Corée, en Indochine, en Birmanie, en Iran, en Irak, en Asie Mineure, en Russie, en Pologne, en Hongrie, dans les Balkans. Ils tentèrent même des débarquements au Japon et en Indonésie, et cherchèrent à nouer des relations avec les papes, les rois de France et d'Angleterre. S'ils ne réussirent pas à dominer tous les peuples, leur empire n'en fut pas moins démesuré.
Plus stupéfiant encore que leurs succès militaires, les Mongols surent rallier à eux les populations asservies si bien que celles-ci devaient garder de la pax Mongolorum un souvenir presque égal à celui de la pax Romana. Le fracas des armes ne doit pas faire oublier que les Mongols édifièrent les bases d'une civilisation remarquable par sa tolérance religieuse, son sens de l'administration, son souci de promouvoir le commerce et de mettre en relation des cultures jusque-là séparées. Dès la fin du XIIIe siècle et surtout au XIVe siècle, il y eut tant en Chine qu'au Proche-Orient un renouveau culturel et un formidable brassage de populations : jamais autant de gens n'avaient traversé l'Asie.
Jean-Paul Roux est Directeur de recherche honoraire au CNRS Ancien professeur titulaire de la section d'art islamique à l'École du Louvre
Histoire secrète des Mongols
Chronique mongole du XIIIe siècle
Marie-Dominique EVEN et Rodica
POP
Éditions
Gallimard (1994) - 360 pages
Un
texte fondateur sur l'épopée mythique de Gengis Khan
Traduction
savante et passionnante du texte anonyme original en langue
mongole.
Libre des fioritures et des prudences de langage accompagnant d'ordinaire les récits sur la vie des souverains, l'Histoire secrète dévoile ici les secrets et les dessous de l'histoire de l'Empereur
Chinggis, notre Gengis Khan.
Forte d'un art oral qui surpasse en poésie, et souvent en rigueur, les fades annales des royaumes sédentaires, l'Histoire secrète des Mongols sait mêler dans un même souffle généalogique et épopée, rapts de femmes et vols de chevaux, chamanes et archers, conflits lignagers et conquêtes lointaines.
Histoire secrète des Mongols
Restitution du texte mongol et traduction des chapitres I à
VI
Paul
PELLIOT
Librairie
d’Amérique et d’Orient Adrien-Maisonneuve (1949) - 198 pages.
Oeuvres posthumes de Paul Pelliot, publiées sous les auspices de
l’Académie des Inscriptions et Belles-lettres et avec le concours du Centre national de la Recherche Scientifique. Une édition réalisée par Pierre Palpant, bénévole, Paris.
Le
texte de cette traduction est téléchargeable à cette adresse
!
Paul Pelliot (1878-1945)
- sinologue français : « Un document de premier ordre, dont
la conservation est due non aux Mongols, mais aux Chinois :
c’est le Yuan-tch’ao pi-che ou Histoire secrète des
Mongols, dont l’original mongol doit être de 1240. Pour la
première fois, un texte considérable nous fait pénétrer dans
la vie et la pensée mongoles avant qu’aucune influence lamaïque
ne soit venue les bouleverser. »
Mongolie
- Le premier empire des steppes
Collectif
- Mission archéologique française en Mongolie
Éditions Actes Sud (2003) - 214 pages
Étude
de la civilisation Xiongnu à travers les travaux de la Mission archéologique française en Mongolie.
En 1993, sous l’égide de l’UNESCO la Mission archéologique française est la première à s’installer en Mongolie septentrionale sur le site d’Egiin Gol où elle travaillera pendant six ans. À partir de l’été 2000 la Mission est rattachée au CNRS ainsi qu’au Musée national des Arts asiatiques de Paris, s’installe sur le site de Gol Mod, l’une des plus vastes nécropoles de Haute-Asie. Depuis, quatre campagnes de fouilles ont été conduites en collaboration avec les autorités mongoles auxquelles est venue s’ajouter la participation du Gouvernement Princier monégasque depuis 2002.
Les Cavaliers du Diable
- l'invasion mongole en Europe
James
CHAMBERS
Éditions Payot ( 1988) - 270 pages
Le jour de Noël 1241 les armées de Batu Khan, fondateur de la Horde d'Or, traversent le Danube. L'invasion mongole de l'Europe occidentale entre dans sa phase ultime : la chrétienté semble sur le point de succomber aux soldats du diable. Quelles ont été les origines de cette unique épopée ? L'étude des sources contemporaines, l'analyse de la tactique et de l'entraînement de l'armée des Mongols, apportent un début de réponse. En effet, ces barbares furent aussi des soldats inventeurs de nouvelles stratégies, qui fondaient leur puissance sur leur habileté guerrière. Cette histoire militaire, indispensable pour comprendre le triomphe de la Horde d'Or, n'est intelligible que sur le fond des communications Est-Ouest. Dans ce monde conflictuel les khans mongols entretenaient des relations avec la papauté qui n'avait pu implanter le christianisme en Orient. Le succès des Mongols peut apparaître extraordinaire car sans la mort des derniers grands khans, Ogödaï et Mongka, ils auraient établi le plus vaste des empires jamais vu, des Carpates à l'Euphrate et à l'Océan Atlantique.
Tsing-Tchao, fille d'un puissant mandarin, est enlevée par les Mongols et emmenée sur les hauts plateaux.
Elle accepte tant bien que mal sa vie de prisonnière grâce à Jebe, fils cadet du chef de tribu, chargé de sa surveillance.
Mais quand on veut l'obliger à épouser le repoussant Süboetei, elle n'a plus le choix : elle doit s'enfuir.
Parviendra-t-elle à échapper à ses ravisseurs ainsi qu'aux mille dangers qui jalonnent sa route ?
Grand Prix du Livre de la Jeunesse et des Sports 1984
13 contes de l'Empire mongol
Odile WEULERSSE - Laure DE
CAZENOVE
Illustrations de Devis GREBU
Éditions Castor Poche Flammarion (Contes, légendes et récits)
Dès 9 / 10 ans
Sur les collines de la steppe mongole, quand la nuit envahit la yourte, le vieux barde commence à raconter les légendes de son pays : la vie des animaux se mêle souvent à celle des hommes.
Dictionnaire mongol-français
Jacques LEGRAND, Tdegmidijn
SUKHBAATAR
Éditions
l'Asiathèque (1992) - 288 pages
Nouvelle
édition : septembre 2007
Le seul dictionnaire mongol-français
Professeur de langue et littérature mongoles à l'Institut national des langues et civilisations orientales depuis 1989 (vacataire puis chargé de cours de 1971 à 1977, maître-assistant puis maître de conférences de 1977 à 1989), Jacques Legrand est président de l'INALCO depuis mars 2005.
Parlons
mongol
Jacques
LEGRAND
Éditions
l'Harmattan (2000) - 413 pages
Une première approche de la langue mongole
Une visite de la langue mongole en soulignant ses richesses et son originalité. L'ouvrage est plus une entrée en matière, une découverte des grands mécanismes et des grands équilibres de la langue qu'une « méthode », une « grammaire » ou un « guide de conversation ». Parlons Mongol n'en fournit pas moins quelques éléments de pratique courante, permettant l'accès aux deux écritures actuellement en usage (mongoluigur et cyrilliques). Une place importante est accordé au vocabulaire de la culture - de la vie quotidienne à la littérature. On y trouvera en outre un lexique français-mongol de plus de 2000 entrées.
A noter : il existe un support audio K7 ou CD en complément de cet ouvrage chez l'Harmattan
Galsan Tschinag est né en 1944 dans une famille
de chamans touvas, en Mongolie occidentale, et a passé sa jeunesse dans les steppes du haut Altaï, aux confins de l’Union Soviétique.
Après son baccalauréat à Oulan-Bator,
et grâce aux programmes de coopération entre pays communistes, il a la possibilité d’étudier la linguistique à
Leipzig (ex-RDA) Il écrit soit en mongol, soit en allemand, et
parle aussi le russe.
Son premier ouvrage, Ciel bleu, publié en Allemagne en 1994, obtient le prix Adalbert von Chamisso, récompensant un auteur étranger écrivant en langue allemande.
Grâce
à deux éditeurs Anne-Marie Métailié et L'Esprit des péninsules, et deux excellents traducteurs, Dominique Petit et Françoise
Toraille, il est traduit et publié en France.
Il vit actuellement à Oulan-Bator, en Mongolie.
Ciel bleu, une enfance dans le Haut-Altaï
Galsan
TSCHINAG
Éditions
Métailié (1999)
Le
récit de l'enfance de l'auteur, entre la liberté nomade des
steppes et la scolarisation imposée en ville.
Galsan Tschinag nous dit le destin d'un peuple pris entre ciel et terre, entre nature et dieux : deux univers mystérieux, muets, injustes, puissants. Ciel bleu est comme un chant d'amour, un guide spirituel, un secret à partager avec ceux qu'émerveille l'aube des peuples.
Michèle Gazier, Télérama
Vingt jours et un
Galsan TSCHINAG
Éditions Métailié (1998) - 264 pages
Dshuruguwa, petit garçon touva, a quitté les steppes du Haut-Altaï et fait ses études dans la capitale, Oulan-Bator. Il rend visite à ses parents après une longue absence et leur présente sa jeune femme. Tout au long de vingt jours plus un, celui du départ, l’auteur raconte " les plaisirs et les jours " de la tribu et nous entraîne dans ce monde où les critères sont différents des nôtres.
Belek, une chasse dans le Haut-Altaï
Galsan TSCHINAG
Éditions L'esprit Des Péninsules (2000) - 115 pages
Un journaliste apprend la mort de Belek, un homme simple qui, parvenu au crépuscule de sa vie, tua un loup sans autre arme qu'un gourdin. De retour dans son village natal, il découvre que, sous des dehors anecdotiques, se cache l'un de ces drames qui tissent la vie des petites gens.
A l'orée du village, vit solitairement le vieux Dshaniwek, en butte à l'hostilité générale. C'est pourtant lui que choisit le narrateur pour aller traquer le loup. Surpris par un orage, tous deux s'abritent dans un ancien campement d'hiver. Interrogé sur le passé des lieux, le vieillard taciturne devient soudain loquace et raconte la déchirante histoire du fils qu'il n'osa jamais reconnaître.
Deux récits à l'atmosphère tragique
empreinte de tradition et de drame, où l'on retrouve la poésie et l'univers de
l'auteur.
La
traductrice Dominique Vuathier a su préserver un style simple et épuré ainsi que la sobriété du récit. Elle a également choisit de conserver le vocabulaire des touvas pour désigner des lieux ou des situations propres à leur culture. On trouvera un précieux glossaire en fin d’ouvrage.
Le
Monde gris
Galsan TSCHINAG
Éditions Métailié
(2001) - 237 pages
Dans une yourte du pays touva, un petit garçon rêve de devenir chaman ; il sait que ce sera difficile, mais il sait aussi que c'est là sa voie. Son frère aîné, instituteur et marxiste convaincu, décide de mettre fin à ce rêve en emmenant l'enfant apprendre à lire et à écrire en mongol dans une école loin des siens. C'est le début d'un véritable cauchemar pour l'enfant, qui déclenche catastrophe sur catastrophe dans une société dont il ne comprend ni les règles, ni la langue. Plus tard, devenu l'un des meilleurs élèves de l'école, il réussit à imposer ses réels dons de chaman. Galsan Tschinag retrouve ici son héros et double de Ciel bleu. Avec une grande maîtrise du rythme de la narration et du suspens, il nous donne à voir les traumatismes culturels et l'imbécillité "civilisatrice" auxquels ont été soumises les tribus du Haut Altaï. Captivé par le style à la fois lyrique et précis de l'auteur, qui s'affirme ici comme un grand romancier, le lecteur est initié au parcours du chaman qu'est devenu Galsan Tschinag.
Dojnaa
Galsan TSCHINAG
Éditions L'esprit Des
Péninsules (2003) - 136 pages
Un
magnifique portrait de femme
Un court roman dédié “à la femme nomade qui porte sur ses épaules le destin d’un monde en train de disparaître.”.
Galsan Tschinag raconte la grande steppe et ses nomades, les traditions ancestrales qui peu à peu s’estompent avec l’arrivée des temps nouveaux, les rites chamaniques, la yourte et le chameau, le cheval, ami inséparable de l’être humain dans ces étendues sans fin où le galop éperdu sert aussi à mesurer l’espace et le temps.” Jean-Claude Buhrer, Le Monde
Sous la montagne blanche
Galsan
TSCHINAG
Éditions Métailié
(20041) - 288 pages
Dshuruguwaa fréquente une école très éloignée géographiquement et culturellement de la steppe où vivent les
touvas, sa terre natale, celle de ses ancêtres. Il suit le "Chemin du savoir" qui le conduit dans les voies de l'éducation moderne, "socialiste" à la mode soviétique des années 60, et qui prétend détruire les traditions millénaires de son peuple. Sa foi dans le Père-Ciel et la Mère-Terre est considérée comme arriérée et réactionnaire, les chamans sont poursuivis. Le jeune Dshuruguwaa, qui se sent une vocation de chaman, est déchiré entre tradition et modernité, réalisation de la liberté individuelle et responsabilité à l'égard de la famille, du clan, de la tradition.
C'est dans ce contexte que l'adolescent grandit, fait ses premières expériences sexuelles et rencontre le grand amour.
L'écriture narrative de Galsan Tschinag allie avec talent un sujet "oriental exotique" à une langue occidentale minimaliste. Et au détour d'un récit autobiographique apparaissent les conflits fondamentaux de notre époque, l'homme déchiré entre le savoir instrumentalisé et le savoir mythique, ainsi que le devenir des cultures minoritaires dans le monde moderne.
La Fin du chant
Galsan
TSCHINAG
Éditions Philippe Picquier Poche (2007) - 217 pages
également
aux Éditions L'esprit Des Péninsules (2005)
Sous le ciel de cristal du Haut Altaï, quelque part dans les lointaines steppes d'Asie centrale... La Fin du chant déroule des images d'une beauté et d'une cruauté insensées : des plaines infinies et silencieuses; une jument prostrée devant son poulain mort-né ; des peuples nomades - Touvas et Kazakhs - qui se massacrent pour un bout de vallée où dresser les yourtes : des hommes ténébreux, un peu bandits ; des femmes fières, solides comme des pierres sans âge ; et cette gamine hardie, qui défie l'hostilité des lieux, commande bêtes et gens pour la survie de tous... C'est un hymne à la fugacité du temps, à la fragilité d'une culture, un livre-frontière entre un monde qui se meurt et un autre qui s'en vient. (Martine Laval, Télérama.)
Tout est beau, d'une beauté sauvage, dans ce livre âpre venu de Mongolie et porté par le grand vent de la steppe... On a l'impression de lire un conte, d'écouter une complainte. Une prose orale. jaillie de la nuit des temps... On n'en dira pas davantage. Chez les Touvas, en effet, on prétend qu'il ne faut raconter à personne les rêves heureux qu'on a faits, et La Fin du chant est l'un des plus beaux rêves que la littérature d'aujourd'hui nous offre de vivre. (Jérôme Garcin. Le Nouvel Observateur.)
La Caravane
Galsan TSCHINAG
Éditions L'esprit Des Péninsules (2006) - 185 pages
"J'ai voulu écrire une page d'Histoire. Voilà qui est fait. Cette caravane a cheminé bien assez longtemps pour chacun de ses membres. Cependant. le temps qu'elle a duré ne représente qu'une infime goutte dans l'océan de l'Histoire. qu'un petit feuillet dans son grand livre. Les uns écrivent l'Histoire avec leur sang, les autres avec leurs larmes. Nous avons écrit la, nôtre avec notre sueur, et mon vœu est que cela en reste là. Tel un groupe de météores au cœur de l Altaï aux clairs glaciers, les chameaux cuivrés de Gobi resteront la preuve tangible de l'odyssée de la caravane."
Un des rêves de Galsan Tschinag est devenu réalité en 1995 mener sa tribu dispersée, les Touvas de Mongolie, vers le berceau de ses ancêtres.
Entre portrait de groupe et carnet de voyage, ce conteur d'exception mène compagnons de route et lecteurs à travers les stupéfiants paysages du Haut-Altaï sans jamais dévier de son but : "témoigner de la civilisation itinérante des Nomades et garder en éveil le sens de cette humanité guère moins en danger dans sa totalité que mon petit peuple aussi menacé qu'imparfait."
Entre
grands espaces nomades et urbanisation effrénée : une
lumineuse analyse de la culture et de l'âme nomade
intemporelle, et un lucide message d'optimisme dans son avenir
"...la civilisation nomade mongole est menacée comme jamais, mais elle restera capable longtemps encore de sauvegarder les piliers sur lesquels elle s’appuie. Ce sont la steppe, la yourte, le deel (costume national des Mongols) et le cheval. Pour l’instant, aucun n’est en danger. Le monde de la steppe, dont la beauté inégalable se venge de temps à autre, et la vie en son sein continueront d’exister – avec leur parfum, leur couleur et leur saveur uniques."
(Galsan Tschinag)
(
traduction de C.-C. et R. Kappler) Éditions Imprimerie Nationale (1997) - 300 pages
Magnifique livre, grande richesse
iconographique, récit original et études passionnantes.
16 000 kilomètres en deux ans, à
pied et à cheval de Constantinople à Qaraquorum, capitale de
l'empire des steppes. En 1253, Guillaume de Rubrouk, un moine
franciscain, et quelques compagnons sont envoyés par Saint Louis
vers un prince mongol de Russie méridionale que l'on croyait chrétien.
Il raconte dans sa relation latine à Saint Louis le choc de ces
deux mondes dans ce récit de voyage, agrémenté ici de
commentaires et de photographies.
Bêtes,
hommes et Dieux
A
travers la Mongolie interdite 1920-1921
Ferdynand
OSSENDOWSKI
Éditions Phébus (2000) - 283 pages
Un
livre-culte de la littérature d'aventure vécue. Une aventure
fabuleuse mais authentique, source d'inspiration notamment d'Hugo
Pratt pour "Corto Maltese en Sibérie".
Krasnoïarsk (Sibérie centrale),
hiver 1920. L'auteur, géologue de son état, vient d'apprendre
qu'on l'a dénoncé aux " Rouges ", et que le peloton
d'exécution l'attend. Commence alors une course-poursuite dont il
ne sortira vivant, il le sait, que s'il ose l'impossible gagner à
pied l'Inde anglaise à travers l'immensité sibérienne, puis les
passes de Mongolie, puis l'Himalaya...
Nikolaï Mikhaïlovitch Prjevalski, (1839-1888), officier et explorateur
russe parcourut l’Extrême-Orient russe, la Mongolie, le Turkestan et le Tibet, développant ainsi notablement les connaissances des Européens sur l’Asie centrale.
Prjevalski découvrit notamment le chameau sauvage (le chameau de Bactriane à deux bosses du désert de Gobi) et la seule race survivante du cheval sauvage d’Eurasie, le cheval de Prjevalski (Equus przewalskii
przewalskii).
Souvenirs d'un voyage dans la Tartarie et le Thibet
suivis de
L'Empire chinois
Père HUC
Éditions
Omnibus (2001) - 1184 pages
"L'un des plus formidables récits de voyage de tous les
temps"
« Nul lieu n’est impénétrable pour quiconque est animé d’une foi sincère. » Guidé par ce précepte, le père Evariste Huc (1813-1860) entreprit en 1841 un extraordinaire périple de cinq années à travers la Mongolie et la Chine. Il fut le premier Français à atteindre Lhassa.
Adoptant le costume, la langue, les usages des contrées traversées, le père Huc affronta — avec une vigueur et un humour inaltérables — le sable, la boue, la neige, la glace, les naufrages, les ponts délabrés, les précipices, les brigands, les aubergistes, et les tracas de l’administration... Il brossa à son retour un tableau irremplaçable de la vie quotidienne en Chine.
Ce prodigieux témoignage, véritable roman d’aventures vécues, n’a cessé d’être réédité depuis sa parution.
Le Voyage en Asie centrale et au Tibet
Michel JAN Éditions
Robert Laffont - Collection Bouquins (1992) - 1536 pages
Une
anthologie très complète qui présente des textes d'ouvrages non
traduits en français
Samarkand, Boukhara, Khiva…Kachgar, Dunhuang, Lhassa…Route de la soie, monts Célestes, désert du Gobi, passes de
l’Himalaya…Cités fabuleuses et espaces grandioses du coeur de l’Asie sont d’ « un autre monde », celui que traversèrent et où vécurent en nomades des voyageurs venus d’Occident, envoyés du pape à la cour des
Mongols, espions du Grand Jeu ou archéologues pilleurs de monastères du début du XXe siècle. À travers l’histoire, ils eurent en commun la volonté de découvrir les secrets de l’Asie centrale ou du Tibet, malgré les formidables obstacles que leur opposèrent la nature et les hommes. Nos intrépides voyageurs, témoins ou acteurs de ces siècles passés, rapportent par leurs écrits (dont beaucoup étaient tombés dans l’oubli et d’autres étaient restés inédits) la dimension humaine d’un monde demeuré longtemps inaccessible.
En Mongolie sur les traces de Guillaume de Rubrouck
Michel
JAN
Éditions
Payot (2002) - 221 pages
Un
témoignage intéressant sur la Mongolie à l'heure de l'ouverture
sur le monde, et le récit d'une expédition marquée par les
chocs culturels
En 1990, une expédition franco-mongole traversait la Mongolie à cheval sur plus de mille kilomètres en franchissant l'Altaï. Profitant de l'ouverture d'un pays parmi les plus fermés du monde, les cavaliers s'étaient fixés deux objectifs : suivre les traces du franciscain Guillaume de Rubrouck, envoyé par Saint Louis à la cour des khans au milieu du XIIIe siècle, et redécouvrir ceux que l'Occident appela longtemps Tartares.
L'empire du vent
Stanley STEWART Éditions
Hoëbeke (2004) -
399 pages
Un
savoureux récit de voyage plein d'humour
Parti d’Istanbul jusqu’à la patrie première des hordes mongoles, Stanley Stewart parcourra 1 600 kilomètres à cheval à travers la Russie, le Kirghizistan et la Mongolie, le désert de Gobi, les steppes et les montagnes, jusqu’à Dadal, le lieu de naissance de Gengis Khan, partageant la vie des nomades, découvrant peu à peu leur culture inchangée depuis des siècles. Stanley Stewart sait mêler le sens de l’aventure et le sens de l’histoire, qui vous fait pénétrer d’un même mouvement dans un espace géographique d’une puissance rare et dans l’épopée d’une aventure humaine parmi les plus étonnantes de l’histoire.
On est pris dès l’ouverture par cette prose fluide au lyrisme contenu, à l’humour constant. Ces nomades extraordinairement lointains, aux antipodes de notre culture, héritiers d’un monde en train de disparaître, se révèlent en même temps extraordinairement proches. Intensément humain, intensément poétique, mené de bout en bout au grand galop, ce livre est un vrai bonheur.
Né en Irlande, Stanley Stewart, comparé par certains à Bruce Chatwin, a reçu, fait rarissime (seul avant lui Jonathan Raban avait connu pareil honneur), deux fois coup sur coup le Thomas Cook Travel Book (l'équivalent d'un Goncourt des écrivains-voyageurs) pour Frontiers of Heaven en 1996 et L'Empire du vent en 2001
Mongolie
- Le vertige horizontal
Patrick
BARD
Éditions
Autrement (2002) - 126 pages
Un
merveilleux petit livre où de saisissantes photographies noir et
blanc illustrent des chroniques sensibles et justes sur la
Mongolie moderne
Nomades vivant au rythme du cosmos, courses équestres époustouflantes dans des espaces vertigineux... Patrick Bard, écrivain et photographe, nous donne à voir et à entendre le quotidien et la mémoire de ce peuple centaure aux prises avec la modernité.
La
Mongolie sur un nuage
Violaine
COUSTY et Jean DECKER Éditions
Nuagenuage (2006) - 208 pages
Un
livre original et un joli carnet de route qui incite à l'évasion
Nuagenuage est un atelier de Design Graphique fondé en 2005 par Violaine Cousty et Julien Decker.
En 2004, ils sont partis en Asie pour un périple de presque 2 mois à travers la Russie jusqu'en Mongolie. De ce voyage est né un livre retraçant leurs rencontres et leurs réflexions sur le monde. Il s'agit d'un ouvrage d'un genre nouveau, à mi-chemin entre la photographie, le récit et le
graphisme.
Les clichés ont une valeur de témoignage par rapport à la réalité de la vie nomade. Le graphisme traduit une vision, subjective et onirique de la Mongolie.
Pour
le commander avec une dédicace et en visionner des extraits :
www.nuagenuage.net
Mongolie
- Un été au Pays du Grand Ciel
Serge VINCENTI - Jean-Yves GUEGUENIAT
Éditions Géorama (2007) - 120 pages.
Il existe un pays où les couleurs sont source d’ivresse, où le vent se décline en notes de musique et où l’espace se mêle à l’infini. Ce pays, la Mongolie, ne se découvre pas, ils se vit, au hasard de la piste et des rencontres, sous la bienveillance du Grand Ciel, du grand, de l’infiniment grand…
Mongolie : L'esprit du vent
Sophie ZENON et Galsan
TSCHINAG
Editions Bleu de Chine
(2006) - 128 pages
Ouvrage
original avec des photos panoramiques noir et blanc pris avec un
appareil jetable, et un texte inédit du grand romancier mongol en
préface.
Depuis dix ans, la photographe Sophie Zénon voyage en Mongolie. De cette immensité entre ciel et terre où le ciel se fait toujours plus haut, toujours plus bleu, où la nature vibre, palpite, elle nous offre une vision personnelle et sensible, témoignant de sa connivence avec cette nature et ces espaces qui la fascinent. Sophie Zénon met en images le monde de la steppe avec, au centre de sa démarche, sa relation avec une famille d'éleveurs nomades de moutons, de yaks et de chevaux, installée dans la vallée de
l'Orkhon dont elle a partagé le quotidien.
Conçu comme un récit filmique, Mongolie, l'esprit du vent sollicite constamment l'imagination du "spectateur" et l'incite à sa propre rêverie ou réflexion.
Ainsi mises en séquences, ses photographies révèlent un talent rare à saisir la vie, d'un détail émouvant jusqu'aux horizons lointains.
Les 82 photographies présentées dans cet ouvrage rassemblent une série d’images réalisées au cours de voyages effectués depuis 1996, en diverses saisons de trois régions de l’espace mongole : la vallée de l’Orkhon (centre ouest), le Haut-Altaï (ouest) et la capitale Oulan-Bator.
La
vie de Gengis Khan racontée pas son ami et fidèle lieutenant,
dans ce roman épique et passionné. A lire absolument
L'écho des exploits de Tèmudjin galope dans la steppe, et ceux qui hier l'avaient abandonné se joignent à son armée d'archers. Subtil et patient, Tèmudjin a le flair du loup. À ses côtés, le fidèle Bo'ortchou n'aura de cesse de veiller à la grandeur du futur Gengis Khan (XIe et XIIe siècles). Ce dernier mettra vingt ans pour rallier les clans mongols sous sa bannière ; il mènera des conquêtes, annexant des empires, telles la Chine et la Perse, écrasera des armées dix fois plus importantes, des civilisations protégées par des citadelles réputées imprenables. Le récit de Bo'ortchou nous éclaire ainsi sur l'âme et le génie de Gengis Khan qui pensait aplanir les dissensions entre les peuples en leur imposant un maître unique. De cette épopée, Bo'ortchou fait un roman d'amour. Naïf et loyal, il apprendra à ses dépens à quel point le Khan, son frère juré, demande à ses femmes et à ses partisans, tout comme à ses chevaux, l'exclusivité de leur passion. La réussite de ce roman a été saluée par une critique unanime et couronnée par le prix Médicis 1998.
Le Loup bleu : le roman de Gengis Khan
Yasushi
INOUE
Éditions Philippe Picquier (1998) - 270 pages
Entre
fiction et récit historique, une passionnante biographie du grand
conquérant
Gengis-khan (1167-1227) - le " conquérant du monde ", selon ses chroniqueurs - avait formé un empire démesuré allant de Pékin à la Volga. Yasushi Inoue raconte l'épopée de ces fils du " loup bleu et de la biche fauve ", les chevauchées triomphantes, les butins fabuleux et les carnages qui entraînèrent les hordes mongoles en terre d'Islam et, au-delà de la Grande Muraille, dans la mythique Chine. Mais, de bataille en bataille, c'est à la découverte d'un homme énigmatique que nous convie l'écrivain : à partir des chroniques de l'Histoire secrète des Mongols, il reconstitue peu à peu le mystère de la vie de celui qui n'eut de cesse de devenir le légendaire " Loup bleu ".
Selon la légende, l'union d'une biche et d'un loup bleu a fondé le peuple mongol. Le petit Temüjin, lui, s'interroge sur ses origines : le sang du Loup bleu coule-t-il vraiment dans ses veines ? Pour oublier le viol de sa mère par le chef d'une tribu ennemie, Temüjin cherchera, toute sa vie, à devenir ce loup mythique, lui, le bâtard.
Vent et vagues : le roman de Kubilaï Khan
Yasushi
INOUE
Éditions Philippe Picquier (1996) - 286 pages
Dans
la même veine que le Loup bleu, le récit fidèle de la vie et
des conquêtes du grand Kubilaï
Kubilai (1215-1294), grand Khan des Mongols, petits-fils de Gengis Khan, empereur fondateur de la dynastie mongole de Chine, réalisa le rêve que son aïeul, avant lui, n'eut pas le temps d'accomplir : la conquête de la mythique Chine avec les fils du " loup bleu et de la biche fauve ".
Connu des Européens grâce aux récits de Marco Polo, son nom évoque, pour les Japonais, le fameux épisode des kamikaze ou " vents divins " qui protégèrent leur pays de l'invasion mongole. C'est cette conquête du Japon, vue du côté coréen, que nous raconte Inoue, tandis que se dessine peu à peu la personnalité fascinante de Kubilai : monarque bienveillant et débonnaire, habile diplomate, oppresseur cruel et sans pitié.
Les évènements, décrits dans un ordre rigoureusement chronologique, sont entrecoupés pat les interminables chevauchées des émissaires coréens et mongols.
Par petites touches poétiques ou émouvantes, l'auteur nous dépeint l'Asie cruelle du XIIIe siècle et la beauté des paysages et des saisons.
Le lecteur songera longtemps à l'ombre envoûtante de Kubilai, au roi Wonjong rendu muet par l'horreur des épreuves imposées à son pays, ou au regard glacial du cruel général Hong Tagu, alter ego machiavélique de l'empereur mongol.
Le Petit Futé Mongolie
Country guide
Dominique AUZIAS
Éditions Nouvelles éditions de l'université - Le Petit Futé
( 2005) - 190 pages
Un
guide complet et actualisé régulièrement
Mongolie : Pays d'ombres et de lumières
Gaëlle LACAZE (Auteur), Catherine
BORELl (Photographies)
Éditions Olizane
(2006) - 320 pages
Une
introduction complète sur l'histoire et la culture de Mongolie,
plus qu'un vrai guide de voyages.
Nous
vous conseillons aussi vivement l'édition précédente
(épuisée) de Claire SERMIER et Etienne DEHAU si vous pouvez la
trouver en occasion.
Ethnologue, Gaëlle Lacaze est maître de conférence à l'Université Marc Bloch II de Strasbourg. Diplômée de l'INALCO en langue et civilisation mongoles, elle a soutenu une thèse d'ethnologie sur les représentations du corps chez les peuples mongols à l'Université de Paris
X-Nanterre.
La
Mongolie
Emeline
BETTEX et Gaëlle TOUBOULIC
Éditions
Adret (2006) - 320 pages
Petit
guide de voyage très pratique et bien fait
Nous n'avons voulu ni sacrifier le pratique au culturel ni sacrifier le culturel au pratique. La classification des chapitres est faite par grandes régions géographiques (Altai, Gobi etc.) et non pas en provinces mongoles
(aimags) auxquelles l'étranger ne comprend rien.
La
Mongolie
Jacqueline
THEVENET
Éditions
Karthala (1999) - 176 pages
Un
des meilleurs guides sur la culture mongole
Le Méridien s'apparente plus à un
ouvrage historico-culturel qu'à un réel guide touristique.
L'histoire des pays y est racontée sous la forme d'une étude
culturelle très poussée (l'aspect touristique est totalement
occulté). On lira cet ouvrage avant de se rendre dans le pays.
Les Plus :
- analyse très pointue de la culture du pays
- se lit comme un livre