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La Vie mode d'emploi

 

 

classe de seconde 4

1.

Le bureau de l’appartement cinq du quatrième étage était rectangulaire, environ 5 pas de long et 8 de large. Le bureau était placé en face de la porte, à droite une fenêtre donnait vue sur un immeuble, où un homme d’une quarantaine d’années regardait de son balcon les bus passer. Au fond de l’appartement, une armoire métallique archivait des albums de timbres de collection. A gauche des affiches philatéliques décoraient le mur blanc. Une représentait une petite bouteille de jus d’orange ronde de marque orangina sur un timbre Etats-Uniens de fond bleu. Une autre montrait le tableau Orion K de Victor Vasarely. Sur le dernier poster figurait une mosaïque de photographies de chaises. Une verte, une bleue, une jaune, une blanche, une de forme parabolique, une conique, une carrée, une ronde, une en spirale, une en osier, en lin, en teck, en chêne, en matière plastique, en aluminium, en inox… toutes ces chaises étaient de signées en 1935.Sur le bureau, trente timbres étaient dispersés autour d’un dessin. Dessus était dessiné la Tour Eiffel. Les arcs principaux étaient faits de traits noirs épais, les entretoises de lignes vertes, les longerons en jaune, les nervures étaient fines et rouge, le sommet était plus foncé que les piliers, la base prenait la largeur du timbre, en bas « Tour Eiffel 1889, Gustave Eiffel » légendait en lettres de calligraphies le timbre.

 

         Gustave Eiffel, un grand homme, ingénieur en métallurgie a construit à l’occasion de l’exposition universelle de 1889 à Paris la Tour Eiffel. M Eiffel s’est spécialisé dans les grands ouvrages métalliques, il débuta à Bordeaux sur le pont ferroviaire, il édifia aussi d’immense aqueduc dont celui de Gabarit en Aveyron, qui s’élève à 122 mètres de hauteur. C’était une grande prouesse à l’époque. En 1884, une idée de génie lui vint, la Tour de 300 mètres, dite Eiffel. Sa propre société Levallois-Perret installée en région parisienne se chargea de la fabrication des pièces et de l’édification du monument. La Dame de Fer fut beaucoup critiqué, mais actuellement elle accueille plus de six millions de visiteurs par an. Elle est un des plus grands symboles de la France. C’est certainement pour cela que 75 ans après la mort de Gustave Eiffel en 1927, le dessinateur philatélique de l’appartement numéro 5 du quatrième étage imagine un beau timbre français à l’effigie de la Tour Eiffel.

2.

C’est une chambre bleu clair avec une frise jaune pâle à un mètre cinquante du sol, éclairée par une porte-fenêtre (donnant sur un balcon) située sur le mur gauche de la pièce en entrant. La fenêtre est en partie cachée par un voile de coton blanc. Contre le mur où se trouve la porte-fenêtre et en face de la porte de la chambre se trouvent un bureau de chêne et un fauteuil en osier. Sur le bureau trône un livre :  Calligraphie : comment changer son écriture  de S. Gafsplinzy. Par terre, en partie cachée par un pied du fauteuil a été oubliée une feuille de brouillon.

A droite du bureau se trouve une table de nuit en bois blanc où est posée une petite bouteille de jus d’orange. A coté de la table de nuit est placé un lit deux places ayant un couvre-lit représentant la tête d’un homme d’une quarantaine d’années. Contre le mur d’en face, à gauche en entrant, se trouve une armoire en bois vernis qui occupe toute la surface du mur. Sur le mur de droite est suspendue, juste au-dessus de la frise, une étagère avec toute une collection de bouteilles d’eau vides :  Cristalline, Evian, Vittel, St-Lambert, Eau de source, Eau de montagne, Roxane , Volvic, St-amant, carrefour, Champion, Liddle, Neslé, Aquarelle, Pierval, Badoit, Perrier. Le sol est en lames de parquet. Monsieur D., l’occupant de cet appartement, avait toujours vécu à Paris. Enfant, il s’était vite passionné pour le dessin. Après avoir fait l’école des Beaux-arts, il devint dessinateur pour un journal destiné aux enfants. Ses parents moururent lorsqu’il eut l’âge de vingt-sept ans. Un an plus tard, il se maria avec une dessinatrice du journal où il travaillait : Orianne R. . Ils eurent trois enfants : Lise, Martin et Nathalie. Tout allait bien jusqu'à ce qu’Orianne décide de divorcer : onze ans après leur mariage. Monsieur D. (qui s’appelait Arthur) ne comprit pas la raison de cette séparation. Il ne put avoir la garde de ses enfants et, surchargé de travail, ne pouvait les voir que pendant les vacances. Il déménagea et s’installa dans ce petit immeuble parisien. Il continua à travailler dans le même journal mais ne voyait plus Orianne car elle avait démissionné lors du divorce ; elle pensait que c’était mieux comme ça et avait trouvé un emploi dans un journal concurrent. Arthur était en état de choc : pour lui plus rien ne comptait depuis le départ de sa femme et de ses enfants. Quand il s’occupait de ses enfants, il ne les emmenait pas chez lui mais au restaurant, au musé, à des expositions et au cinéma. Arthur passait le plus clair de son temps libre dans sa chambre. Il ne connaissait pas les autres habitants de l’immeuble et n’avait pas envie de faire connaissance avec eux. Il se contentait de rester chez lui quand il ne travaillait pas et essayait d’appliquer à la lettre le livre de S. Gafsplinzy. Arthur voulait se venger du mal que lui avait fait sa femme et il avait trouvé comment : il allait l’effrayer. Personne ne pourrait se douter que c’était lui, car il transformerait son écriture pour écrire la lettre, ensuite il brûlerait le livre !  Arthur était fier de son plan. Quand ses enfants reviendraient, il achèterait une belle maison en banlieue et vivrait heureux avec eux jusqu'à la fin de ses jours. Personne ne pourrait le séparer de ses enfants. Le matin du trois décembre, Arthur se rendit à la poste pour envoyer sa première lettre anonyme. Il traversa tout Paris à pied pour poster sa lettre. Il ne fallait pas qu’on puisse remonter jusqu'à lui. Il était tellement pressé de rentrer chez lui, qu’après avoir posté la lettre il ne faisait plus attention à ce qui l’entourait. Le drame arriva à cent mètres de chez lui. Il traversa devant un bus à l’arrêt et se fit renverser par un camion qui le doublait. La dernière pensée d’Arthur fut pour ses enfants. Il mourut lors de son transport à l’hôpital. Le onze décembre, il fut enterré au cimetière Montmartre.  Seuls ses enfants et sa « femme» furent présents. Il n’avait pas d’amis et, étant fils unique, plus de famille. Sur sa tombe sont seulement gravés ses dates de naissances, de mort et un mot d’excuse de sa femme.

3.

Le cabinet est situé au fond de l'appartement, à côté d'un placard et du débarras. Il faut traverser le couloir, dépasser les chambres et la salle de bain pour y accéder.

                        Le cabinet, de sept mètres sur sept est éclairé par une baie vitrée devant laquelle sont tendus des rideaux de papier teints en beige-ivoire. La pièce étant orientée vers le nord, en cette heure de l'après-midi, le mobilier se confond avec la couleurs des murs. Dans l'angle droit, près de la fenêtre, on distingue une malle en osier dont la boucle d'ouverture en bois a perdu son vernis et commence à s'abîmer, creusée par endroits. Le long du mur droit, des cadres représentant des photographies d'une femme, toujours la même, dans diverses kimonos, commencent à perdre leurs couleurs, derrière des cadres de verre poussiéreux. Le sol, en lattes de bois, poussiéreux lui aussi, porte la marque de traces de pas depuis la porte jusqu'à la fenêtre puis jusqu'au mur gauche, où elles s'arrêtent devant une armoire dont les portes ont été laissées ouvertes. Le bas de l'armoire est une penderie qui abrite de nombreux kimonos aux couleurs et aux motifs variés: certains motifs pailletés représentent des paysages tels que des lacs au pied des montagnes ou des cours d'eau sillonnant des forêts, sur d'autres on trouve des animaux. Les papillons et les oiseaux sont les animaux les plus fréquemment retrouvés sur ces vêtements. Les kimonos sont classés et rangés par saison; ceux de l'hiver sont de couleurs sombres ou froides, les couleurs de ceux de l'automne sont celles que prennent les feuilles des arbres à cette saison. Les pastels, quant à elles sont réservées aux kimonos du printemps et de l'été. Sur l'étagère supérieure, des obis de soie ou de satin, pliés en quatre, sont rangés par pile de cinq ou six. Assortis aux différents kimonos, chacun est brodé de fils d'argent ou d'or, certains possédant un motif animalier, les autres étant simplement striés.

                        Le coin droit de l'armoire est réservé à un kimono noir, décoré d'un motif argenté représentant un cygne nageant sur un lac, au clair de lune. Son obi est rangé au dessus. Noir également, il est strillé de fils d'argent. A côté de l'obi, un peigne en ivoire est surplombé d'une fleur de nénuphar bleu dont le coeur est un saphir. Le peigne repose sur une bourse de velours bleu marine aux cordonnets de fils d'or. A côté du peine, un cadre sur pied renferme une calligraphie du "Kokin waka shu", poème du dixième siècle,  sur feille de papyrus.

                        A droite de l'armoire, dans l'angle gauche de la pièce, est installée une corbeille à papier dans laquelle un quotidient japonais a été jeté. Le journal est ouvert à la page nécrologique qui succède à una publicité pour une petite bouteille de jus d'orange. Parmi tous les noms des défuns, figure celui d'Hitoyaki Kamihimura un grand homme politique d'une quarantaine d'années, considéré comme l'un des plus grands au pays du soleil levant. Ce cabinet n'est sombre que depuis quelques semaines. Avant, il était lumineux, lorsque le journal n'avait pas encore été jeté, lorqu' Hitoyaki Kamihimura était encore en vie...

                        Dans un passé pas si lointain, un an avant que la Corée ne soit déclarée colonie nippone et que certains quartiers Yamaguchi s'eccroulaient une fois de plus sous les secousses sismiques, un petit garçon errait dans la ville, seul, en quête de... il ne savait trop quoi. Démuni de tout vivre, de toute fortune, et de toute famille, il arpentait les rues, pleurant de faim, et de peur. Agé de neuf ans seulement, il venait de perdre sa famille dans l'effondrement de leur maison.Il s'appellait Hitoyaki Kamihimura. Tous avaient péri sur le coup, mais Hitoyaki se trouvant dans la cave à ce moment, avait survécu. Comme beaucoup d'autres gens il avait fui le quartier, mais lui n'avait nul part où aller.  Les gens étaient trop occupés à la reconstruction des maisons et au secours des blessés pour remarquer un enfant haut comme trois pommes et deux poires. Ses pas le guidèrent hors de la ville. Se souvenant d'une tant qui habitait très loin, tout droit vers le soleil levant, il se mis en route, avec l'idée d'aller la retrouver. C'est ainsi qu'Hitoyaki parcouru les campagnes.

                        A travers son voyage, ses seules compagnies étaient le pépillement des oiseaux et le gargouillement de son petit estomac. Il erra pendant un mois. Durant son périple, il perdit l'usage d'une jambe, à la suite d'une rencontre avec quelque bête sauvage dans la forêt, et contracta une infection des intestins dûe à la sous-nutrition. Il fut retrouvé, endormis, dans la campagne par un modeste pêcheur de la ville de Kure, au sud d'Hiroshima. Le pêcheur amena l'enfant à l'hopital de la ville où, malgré les soins qu'on lui prodigua, il ne récupéra pas sa jambe et elle fut emputée et remplacée par une protèse. L'hopîtal étant trop petit, Hitoyaki fut confié aux bons soins de son sauveur qui le garda plusieurs mois chez lui. Lorque l'on fut sûr qu'il était parfaitement rétabli, on vint chercher l'enfant pour l'emener à l'orphelinat de la ville en attendant que les recherches sur son identités soient effectuées. Ne voulant pas se séparer de l'homme qu'il avait déjà pris pour père adoptif, Hitoyaki supplia la directrice tant et si bien que, celle-ci consentit à laisser l'enfant chez le pêcheur qui devint son tuteur car on neretrouva jamais la famille du petit garçon. Hitoyaki grandit donc, heureux, dans la famille du pêcheur avec ses deux soeurs adoptives, Kaori et Yuka. Il allait à l'école de Kure, tout en apprenant l'art de la pêche avec son "père" puis continua ses études à Hiroshima où il obtint un diplôme exellent. Il allait s'inscrire dans une compagnie d'électricité lorsque son "père" mourrut subitement d'une picure de méduse. L'autopsie révéla que le pêcheur était allergique aux méduses.

                        Dès lors, le jeune Hitoyaki, qui avait alors vingt-et-un ans se replia sur lui-même. Il abandonna sa prometteuse carrière pour reprendre le pauvre commerce de sardines et d'autres fruits de la mer de son père adoptif. Il voulait réaliser le rêve de ce dernier et fonder une grande entreprise. Sa mère aoptive n'en avait pas l'espoir: une grosse entreprise, à Hiroshima avait le monopole de la poissonnerie dans toute la région.De plus, où trouverait-on les fonds nécessaires? Hitoyaki ne s'en soucia pas, ou ne le montra pas. Il se débrouilla, comme il avait dû apprendre à le faire onze ans plus tôt, seul. Il réussi à monter un petit commerce. Il avait le secret de l'endroit où le poisson était bon, et quand son commerce fut bien en place, il se trouva un associé, puis un autre, et il engagea de la main-d'oeuvre, encore, et encore. En huit ans, son commerce prit considérablement d'importance,Hitoyaki savait quand pêcher pour être sûr de bien vendre et de ne pas avoir top de perte, il avait l'autorité d'un bon patron, de part les relations professionnelles qu'il se fit, il réussit à exporter un peu ses produits en Chine, ses employés l'aimaient et le respectaient même s'ils le trouvaient étrangement triste et solitaire. En vingt-sept ans ans, il vit son commerce se transformer en une entreprise qui se plaça à la seconde place sur le marché régional, juste derrière l'entreprise d'Hiroshima mais qui la dépassa largement au niveau international.(En effet, la Compagnie d'Hiroshima n'exportait que très peu à l'étranger par soucis de conservation)  Il put s'acheter une belle maison et en offrir une autre à sa mère adoptive. Cela put paraître sot à certains, mais Hitoyaki refit faire la tombe de son tuteur, ce dont il s'était toujours promis de faire un jour. Il devint connu car il faisait souvent reverser une partie des bénéfices du mois aux orphelinats ou à la recherche anti-sismique. Il était invité dans de nombreuses fêtes lesoir, dans plusieurs villes. Il était très recherché parmis les geichas parce qu'il était un homme puissant et qu'on le savait de n'avoir encore jamais été le "danna" d'une d'entre elles, son protecteur. Il se résolu enfin l'année de ses quarante-trois ans à devenir le danna d'une jeune et mignonne geisha de Kobe: Miki Hatsuki laquelle sucita l'admiration de ses collègues et amies de part les nombeuses kimonos dont il l'habillait ( elle pouvait changer de kimonos tous les jours pendant un mois avant de remettre le premier), ainsi que de tous les ornements dont il la paraissait.

                        Il mourrut le 9 Mai 1978, au Japon après pusieurs voyages dans le monde à visiter les entreprises qu'il avait pu faire édifier et fructuer et notemment à Paris où il avait acheté un appartement dans le XVIeme arrondissement afin d'y loger lorsque ses affaires le menaient dans la capitale française, sa femme vint y loger après son décès. Il laissa à son neuveu ( l'aîné de sa soeur Kaori, lui n'aiyant pas eu d'enfant), son petit empire tel que l'avait imaginé feu son père adoptif et même un peu plus; En effet, bien que les rumeurs laissèrent courir, durant la fin de la seconde guerre mondiale, que les affaires ne marchaient plus bien et qu'il y avait eu risque de faillite, les caisses s'étaient à nouveau remplient vers 1950 et les ventes marchèrent de mieux en mieux au fil du temps. Il laissa dans les mémoires le souvenir d'un homme très énigmatique, même pour la geisha qu'il épousa mais aussi l'image d'un homme bon et sans doute meurtri, blessé par une ancienne cicatrice qui n'avait jamais dûe se refermer.

       On dit qu'il est possible de mesurer la valeur d'une personne au nombre de gens qui pleurent lors de sa mort. Lors des funérailles d'Hitoyaki Kamihimura, (décédé à l'âge de soixante-dix-neuf ans), beaucoup de gens se rassemblèrent et le pleurèrent longuement.

4.

Au troisième étage, la troisième porte à gauche, se trouve l’appartement d’un jeune homme, Monsieur Brunerie. Au fond de  l’appartement, on trouve le bureau du locataire, une pièce rectangulaire de quatre mètres sur trois. Le sol est recouvert  de moquette rouge. Au fond de la pièce, on trouve des étagères remplies de livres. Au milieu, il y a le bureau rempli de paperasses et juste derrière le set de bureau, une collection de boules neigeuses.

 Il y a le buste du président des Etats-Unis, Georges Bush, à sa droite, se trouvent la reine d’Angleterre, Elizabeth II, puis le président français, Jacques Chirac. A gauche de Monsieur Bush, est placé le buste du chancelier allemand, puis le buste du roi de Belgique, celui du roi d’Espagne, le président du conseil italien, Berlusconi, à sa gauche le Premier ministre  canadien, puis le roi de Singapour. A droite de celui-ci, à l’extrémité  du bureau, se trouve une boule neigeuse représentant le roi du Maroc, homme d’une quarantaine d’années, le plus jeune de toute la collection. Sur la boule neigeuse du président de la république française, on pouvait apercevoir un drapeau bleu blanc rouge, fabriqué avec un cure-dents et un bout de papier. En tout, on pouvait compter 172 boules neigeuses.

Sur le bureau, il y a aussi une petite bouteille de jus d’orange à coté d’un verre à demi plein. A gauche du bureau, était placée une chaîne hi-fi et un range disque tournant. Par terre, de nombreux livres sont étalés, ouverts, avec des pages cornées, notamment des livres sur la calligraphie chinoise, sur la fête nationale française du 14 juillet, et sur le groupuscule néonazi Unité radicale. Dans le coin, à droite de l’entrée, repose un Ficus sur une soucoupe en grès. Au pied de cette soucoupe, une cible a été jetée.

  En ce dimanche 14 juillet 2002, Maxime Brunerie partait assister au défilé de la fête nationale française. Il arriva de bonne heure à l’Arc de Triomphe et s’installa derrière les barrières de sécurité. Ainsi, il était aux premières loges pour admirer ce magnifique défilé, sous un soleil radieux. Cela faisait longtemps qu’il rêvait de voir Monsieur le Président, et son rêve allait enfin se réaliser.

Deux heures plus tard, le défilé arrivait enfin. Autour de Maxime, la fête battait son plein. Le président approchait de plus en plus près de lui et une excitation divine s’emparait de  Maxime. Une fois le président arrivé à son niveau, il fut pris d’un instant de folie, et sortit de son sac une carabine de 22 long rifle, qu’il s’apprêta à diriger vers le président. Au même instant où il se mit à tirer, son voisin de gauche s’empara de la carabine et dirigea le coup vers le ciel. Aussitôt, des policiers sautèrent sur Maxime pour le plaquer à terre. Ensuite, il fut emmené au commissariat de police où il fut interrogé sur les raisons de cette tentative d’homicide envers le président français. Maxime se justifia par des instants de folie qu’il ne pouvait expliquer. Lors de la perquisition de l’appartement, qui d’ailleurs marqua les habitants de l’immeuble qui connaissaient Monsieur Brunerie comme un jeune homme à la vie calme et discrète, les policiers trouvèrent  la collection de boules neigeuses fabriquées dans l’Ain, et notamment celle de Monsieur Chirac avec un petit drapeau. Ils comprirent que ce drapeau ne désignait pas le président de la nation à laquelle Maxime appartenait, mais la future victime qu’il voulait tuer. Ils trouvèrent également, éparpillés dans son bureau, les nombreux livres concernant Unité radicale, ainsi que la cible située au pied de la soucoupe du Ficus. Après cette découverte, les inspecteurs de la police judiciaire déduisirent qu’il était peut-être membre du groupuscule néonazi Unité radicale et qu’il suivait sûrement un entraînement régulier  au tir, justifiant la présence de cette cible et montrant que l’acte était bel et bien prémédité. Ainsi, ils supposèrent que Maxime Brunerie avait agi sous la pression d’autres membres d’Unité radicale. Ce qui s’avéra juste. 

Maxime fut finalement déclaré irresponsable du fait de son trouble psychologique  et fut interné à nouveau. En effet, avant d’arriver dans l’immeuble, il avait été admis dans un  hôpital psychiatrique. Cette nouvelle surpris tout l’immeuble, personne ne croyait  Maxime capable d’un tel acte et nul ne le croyait   dérangé mentalement. 

 

5.

   La cuisine, de forme hexagonale, éclairée par deux fenêtres rectangulaires de chaque côté d’une porte-fenêtre en bois. Toutes les portes sont en bois, couleur miel et les carreaux de faïence sont marron rose avec dans certains carreaux quatre petits motifs bleus dans chaque coin, il y en a sur le mur et sur le plan de travail.

  Sur la droite se trouve derrière une porte le réfrigérateur, à sa droite un placard entre ouvert où se trouve des sucreries et au-dessous un tiroir coulissant avec quelques huiles, de l’eau et des jus de fruits, à ses côtés, un four noir où cuit un gâteau au chocolat, au-dessus une grande casserole de lait bout, éclairée fortement par la lumière d’une hôte. A côté, posé sur le plan de travail un livre de cuisine ouvert à la page de la crème anglaise, au-dessus dans le placard ouvert se trouve la farine, le riz, les pâtes, les lentilles. Dans le coin, un grille pain bleu clair. Sur une porte épices bleu plus foncé, dans des petits flacons se trouvent du paprika, du poivre, du sel, du curry, de la noix de muscade, du persil haché, un mélange de fines herbes, de l’amome, de l’anis, du bétel, de la cannelle, du curry, du cubèbe, du cumin, des clous de girofle, du gingembre, de la moutarde, du piment, du safran, du sauge, de la vanille, de la rouille, du sel de céleri, du thym, des baies roses, des baies de genièvre de la cannelle.

   A côté se trouve l’évier de couleur marron avec un grand bac et un plus petit à-côté puis un séchoir. Au-dessous, plus à droite le lave-vaisselle. 0 cet endroit le plan de travail est coupé sur deux niveaux. Il se trouve sous cette section des petits casiers disposés en colonne où se trouvent quatre bouteilles de vin et des torchons à vaisselle. Au-dessus, la cafetière de la même couleur que le grille pain coule un café, accroché au-dessus, le porte filtre de couleur vert fait à la main comporte une vingtaine de filtres. A côté de la cafetière se dresse une corbeille de fruit avec des kiwis, des pommes, des poires, des bananes, des melons, des grenades, des pamplemousses, des oranges, des clémentines et un ananas. La télévision, à sa droite diffuse « Pyramide », il est environ midi.

   A gauche de l’entrée, il n’y a pas de meubles mais un papier peint de couleur légèrement plus claire que les carreaux du plan de travail, une plainte marron d’environ cinq centimètres est collé entre ce mur et le carrelage du sol blanc crème. Sous la fenêtre gauche se trouve un radiateur avec un torchon posé dessus une boîte de mouchoir.

   Au milieu de la pièce se dresse une table avec une nappe bleue sur laquelle est posé une petite bouteille de jus d’orange et à-côté un verre à moitié rempli de ce liquide. Plusieurs photographies sont éparpillées autour d’un album, une représente un homme d’une quarantaine d’années tenant dans ses bras un enfant d’environ deux ans, une jeune femme s’affaire à les ranger. Près d’elle se trouve une carte, sur laquelle était écrit :"Bien chère nièce, ouf ! Ils ont enfin fini par les retrouver…, tu trouveras donc le reste des photos de tes vacances passé parmi nous. Affectueusement Évelyne."

 La jeune fille pris alors une photographie sur laquelle elle était avec une femme plus âgée sous la quelle elle écrit de sa plus belle calligraphie : « ma tante – Vacances 2002 – Cap d’Agde ». elle y cola à côté un bracelet en plastic jaune sur lequel est écrit « international AGDE »

 

 

 

 

C’était au mois d’Août, la deuxième semaine, Marine avait été invitée par sa tante à passer une semaine avec son cousin Guillain. En regardant la photo, elle se souvint alors de ces magnifiques vacances, de la chaleur sous sa tante après neuf heures qui la forçait à se réveiller, en y repensant, elle se demande encore comment Guillain arrivait à se lever à onze heures. Le petit déjeuner était pris en famille avec sa tante, son oncle et ses deux cousines, ce qui la changeait de chez elle. Le seul manquant à ce festin matinal était donc son cousin. Une fois tout le monde levé et restauré, ils allaient à la piscine et revenaient pour midi. La sieste était souvent indispensable car Marine et Guillain se couchaient souvent vers deux heures du matin après être all en boîte de nuit.

   Marine pris une autre photographie sur la table, elle la représentait avec son cousin devant des embarcations de canoë kayak :ils s’apprêtaient à faire la descente de l’Hérault. Bien qu’elle prévoyait dix kilomètre, elle dura toute la journée. Ils avaient tout prévu : l’appareil photo, les sandwichs, les serviettes, et les vêtements de rechange. Sa tante n’était pas venue, Marine en savait la cause : elle s’était dévouée pour elle car il n’y avait pas assez de place pour tout le monde dans la voiture, elle se trouva mille excuses pour ne pas lui avouer, prétendant qu’elle n’aimait pas ce genre de sport, qu’elle préférait aller à la page et bouquiner. La journée se passa bien sauf pour son cousin qui n’avait pas voulu mettre assez de crème contre les coups de soleil et qui à la fin de la journée était aussi rouge qu’une écrevisse.

   Elle se souvint aussi de la visite de la famille de son oncle qui avait ajouté aux six membres déjà sur place trois personnes et un chien qu’il fallait balader et nourrir trois fois par jour si possible. Ils sont restés quatre jour, ce qui à permis de faire des balades, car, ils pouvaient prendre avec eux la personne n’ayant pas de place dans la première voiture. Marine a ainsi pu visité un écosite dont le principal thème était celui du recyclage des eaux usée en général en utilisant des poissons ayant chacun un rôle précis. Il y avait aussi un atelier où elle pouvait aussi donner à manger au poissons qui ne se trouvaient pas dans un des bassin e recyclage. Le but de ce stand était de mettre sa main dans l’eau avec de la nourriture appropriée et attendre qu’un de ces vertébré vienne manger. Marine vaincu alors sa peur de ces animaux aquatique.

   Il y a aussi eu la visite des anciens voisin de sa tante, un couple et deux enfant dont l’un, François, avait l’âge de Marine et Guillain. Marine et son oncle on ainsi pu apprendre à pêcher. La pêche n’était pas très miraculeuse même si les beaux poissons ne manquaient pas la où ils s’étaient installés. Après cette expérience, Marine sait qu’elle n’est pas très doué pour ce sport et qu’elle n’a pas beaucoup de patience, il faut la comprendre, la ligne s’emmêlait tout le temps. Marine pu aussi jouer au Uno avec Guillain et François,  dont sa sœur, Léanna, jouait avec ses deux cousines.

   La seule chose que Marine n’appréciait pas au camping, c’était cet affreux bracelet qu’elle devait porter afin qu’elle puisse accéder au divers endroit du camping.

  Sur une autre photo, on peut voir Marine et sa tante, attendant un avion en retard de quatre heures, et qui chantaient a tue-tête des chansons apprises ou réapprises par l’une ou l’autre le soir, avant que Marine n’aille prendre une douche, et parte en boîte de nuit. « Ca ne vaut pas la peine de laisser ceux qu’on aime pour aller faire tourner des ballons sur son nez. Ca fait rire les enfants, ça ne dure qu’un temps, ça ne fait plus rire personne quand les enfants son grand… » ou « Qui peut faire de la voile sans vent ? Qui peut ramer sans rame ? Et qui peut quitter son amie sans verser une larme ?  Je peut faire de la voile sans vent, je peut ramer sans rame, mais ne peut quitter mon amie sans verser une larme… », ces chansons-là, Marine en est sûre, elles resteront gravées dans sa mémoire bien en évidence parmi les autres.

      Cet aéroport et ces chansons furent les derniers souvenirs de ces vacances.

            Sa tante l’a réinvité, car, dit-elle, « Marine a fait tout ce qu’on lui a demandé, et bien plus encore ! Si seulement ses deux cousines pouvaient être pareilles ! », mais Marine le sait, cette année, elle va devoir trouver un job d’été : elle est marraine et n’a plus beaucoup d’argent.

6.

Tout comme le reste de l’appartement le bureau est une grande

pièce lumineuse, ordonnée, avec une décoration épurée mais de bon goût.

Au centre le bureau, fait de verre et de métal il est en accord avec la pièce, un livre de calligraphie ainsi qu’une pile de photos sont posés là. La photo située sur le dessus de celle-ci est celle d’un homme d’une quarantaine d’année accompagné d’une femme sensiblement du même âge. Au fond de la pièce, derrière le bureau, une grande baie vitrée qui s’étend sur tout le pan de mur. De chaque côté de la pièce est placée une grande bibliothèque réalisée dans les mêmes matériaux que le bureau. Sur celles-ci s’étalent une multitude de livres de tailles variables, une série de livres sur la médecine, une autre sur la chirurgie et des ouvrages scientifiques plus généralement.

Quelques toiles de style contemporain habillent les murs blancs, l’une d’elle représente une petite bouteille de coca-cola sur fond jaune, une autre une petite bouteille de jus d’orange sur fond noir, une suivante une bouteille d’eau minérale sur fond rouge, puis une dernière une bouteille vide sur fond bleu.

Il y a aussi dans le coin gauche de la pièce une petite table basse sur laquelle sont posés quelques enveloppes et quelques timbres.

 

 

Cet appartement dont a hérité Monsieur Marino, appartenait autrefois à son père, et c’est dans ce bureau que Monsieur Marino a passé des

heures à étudier les sciences dans l’espoir de réussir

sa carrière professionnelle tel son père l’a réussi avant lui.

C’est pourquoi il a sacrifier la première partie de sa vie à étudier durement et sans relâche pour atteindre son but. Et un jour le travail fut payant, il devint chirurgien, comme son père, et comme lui il entamait une brillante carrière.

A  trente-six ans Monsieur Marino avait réussi à fonder une famille en apparence heureuse, et il avait su se créer une situation confortable, tout semblait lui réussir jusque là.

Mais un jour en apparence normale, il eu le sentiment que cette vie qu’il menait n’était pas la sienne, il avait soudain envie de liberté et d’aventure, il lui fallait se débarrasser de toutes ses contraintes quotidiennes, son travail, sa femme, ses enfants, toutes ces choses qui l’étouffaient  petit à petit. Ce sentiment s’amplifiait au fond de lui, jusqu’au jour où il pris la décision d’enterrer cette vie et de partir loin de Paris.

Il prépara son départ secrètement, il modifia son testament de façon à ce que sa fortune soit intelligemment utilisée. Il pris soin d’écrire une lettre à sa famille dans laquelle il exposait sa souffrance et son désespoir.

Puis une dernière fois il franchi le seuil de la porte et quitta cet appartement et cette vie qu’il avait jusque là gâchée.

Il descendit calmement les escaliers pour arriver dans le hall.

Mais en traversant la rue devant chez lui, rue qu’il traversait chaque jour, un drame se produisit, une voiture le percuta violemment et le laissa

face contre terre. Les passants qui étaient là à ce moment tentèrent de lui porter secours mais c’était déjà trop tard. Monsieur Marino était mort.

Sa fuite s’arrêtait là, avant même d’avoir commencé.

7.

    La pièce est rectangulaire à la gloire de Napoléon. Au fond se trouve sur l’étagère de marbre cent livres sur la vie de Napoléon, ces livres commençaient tous par les mêmes mots « Napoléon et sa vie… », les titres de chaque livre se terminaient par un nombre de un à cent. A droite, un imposant tableau de Napoléon de 2.50 mètres sur 2. Des spots lumineux éclairaient le tableau. A l’opposé, une étagère ornée de feuilles d’or était présente appuyée sur le mur, où reposaient des objets concernant l’Empereur, il y en avait de toutes sortes et de tous genre : statuettes, vases, assiettes ornées d’un message en calligraphie à grands caractères, des verres, des flûtes à champagne, une petite bouteille de jus d’orange en verre dont le contenu a été renouvelé par de l’eau, plans des stratégies de guerre employées par Napoléon, médailles de guerre, galons, un uniforme plié en trois, différentes photos représentant l’Empereur, une bague, une chaîne suivit d’un pendentif et une bouteille de parfum. Un cartouche accroché sur le mur à droite de cette étagère indiquait que tous ces objets appartenaient précédemment à un homme d’une quarantaine d’années, collectionneur d’objet à l’effigie de Napoléon. Au centre, une table ronde en marbre supportait un bronze de Napoléon 1er. Un livre était posé à coté de la statue, il était entrouvert aux pages 152 et 153. Le chapitre accueillant ces pages était celui concernant le retour en France et l’installation des cendres de Napoléon aux Invalides. Au seuil de la porte un tapis était placé représentant son chiffre.

 

    Julien Ney est archéologue, en raison de ce métier difficile, Julien est seul dans la vie car toutes ses aventures se sont conclues sur une séparation rapide et généralement peu agréable. Il s’est donc résolu à rester vieux garçon. Depuis cette décision, les longues soirées seul dans son appartement ne lui faisaient pas peur, puisqu’il a pu consacrer encore deux fois plus de temps à sa passion au lieu de sortir séduire les dames. Cette fureur pour l’histoire de France occupe beaucoup ses soirées. Il possède dans sa bibliothèque plusieurs ouvrages sur la vie de Napoléon, une idée lui trottait dans la tête, il voulait démontrer que les cendres de Napoléon ne sont pas aux Invalides mais qu’elles sont dans les sous-sol du château de la Reine d’Angleterre. Son obsession le gagna de jour en jour. Après plusieurs mois d’études à ce sujet, un soir Julien sortit plus tôt de son travail, ce qui était guère habituelle chez lui. Pour lui c’était le grand jour, c’est aujourd’hui qu’il avait décidé de dérober les cendres de l’Empereur. Cette tache n’était pas facile mais après réflexion, il trouva un moyen qui rendit les choses toute suite plus simple. Par son métier, il avait déposé une requête au gouvernement afin d’effectuer des recherches et des prélèvements sur le tombeau de Napoléon. Parce que d’après lui le tombeau cacherait des énigmes qu’il pourrait résoudre. Ceci était un simple motif de sa venu, car son intention n’était pas celle-ci. Cette demande fut acceptée par les députés mais avec interdiction d’ouvrir le tombeau. Ce fut donc très facile de voler les cendres malgré l’interdiction du gouvernement. Le lendemain Julien pouvait lire dans les journaux quelle stupeur s’est abattu sur Paris après ce vol. Mais qu’importe après plusieurs jours d’étude il prouva dans sa thèse que les cendres correspondent à celle d’un singe. Donc il déclara au gouvernement qu’il avait volé les cendres et les informa de même du contenu de ses recherches. Il pria le gouvernement de lire sa recherche avant son arrestation puis plusieurs jours après on le délivra sous grâce du président de la république, puisque dans un autre temps le gouvernement s’était intéressé à cette étude puis l’avait confirmé par d’autres analyses. Quelques jours plus tard sous différentes pressions du gouvernement français, l’Angleterre avoua que les cendres se trouvaient dans une urne secrète dans une pièce des sous-sol du château de la Reine d’Angleterre. Julien Ney après cette découverte reçu la médaille de la légion d’honneur avec les remerciements au nom de la France.   

8.

C'est une chambre de 15 m² entièrement décoré d'un style égyptien. Les murs sont recouverts d'un papier peint sur fond jaunâtre décoré de calligraphie égyptienne qui semble être des hiéroglyphes. De véritables papyrus mis sous verre, venu d'Egypte, ornent ces murs. Ils racontent des célèbres scène de l'Égypte antique. Sur l'un d'eux on apperçoit un homme d'une quarantaine d'années sur son char de guerre. Dans le coin au fond à gauche, un bureau avec juste un plateau qui contient une assiette vide, des couverts sales et une petite bouteille de jus d'orange à moitier vide à côté d'un livre ouvert : la légende d'Osiris". De l'autre côté, à droite, une série d'objets sur le dessus symbole de l'Egypte antique : une lampe de chevet avec le buste de la reine de l'Egypte Néfertiti, des petites statuettes : un scribe avec un rouleau de papyrus sur les genoux, une grosse fontaine de couleur doré est en marche, le chat sacré assis, un mini sarcophage à l'effigie de celui de Toutankhâmon, un obélisque, une boule neigeuse avec une pyramide où le sable remplace la neige, un brûle encens contient encore un brâton d'encens qui repand une odeur de lotus. Les étagères au dessus de la commode ne contienne que des livres sur l'égiptologie : la collection complète des livres de Christian Jacq, des livres documentaires, d'autre sur les mythes et la mythologie égyptienne et, à côté des étagères une cartede l'Egypte qui présente les célèbres monument au bord du Nil. Au centre, entre le bureau et la commode, un lit deux personnes qui, lui aussi est aux couleurs de l'Egypte : sa parure est de la même couleur jaunâtre que le papier peint et présente la célèbre scène du passage dans l'autre monde où Osiris préside son tribunal. Sur le lit est posée une robe en soi d'un bleu turquoise pâle, une robe que portaient les femmes riche à la cour de Séthi I.

 

Alexandrine revenait d'un magnifique voyage en Egypte. Elle en avait ramener tout un tas d'objet symbolique de ce pays qu'elle a dispersé élégament dans sa chambre. La plupart des objets lui ont été offert par son ami Nicolas rencontré là-bas. Durant son voyage, qu'elle a consacré à l'Egypte antique, Alexandrine a eu l'énorme chance de visiter les somptueuses pyramides et les magnifiques temples construit sous le règne de Séthi I et Ramsès II. Pendant la visite d'un temple Alexandrine à fait la rencontre d'un magnifique jeune homme qui faisait la visite guidée du temple. Il s'appelait Nicolas et avait 25 ans. Il venait de finir sa thèse sur l'égypthologie antique. Il voulait faire partager sa passion et ses connaissances sur l'Egypte avec les autres et la solution qui lui convenait le mieux était de devenir guide en Egypte même. C'est comme ça que Nicolas avait rencontré Alexandrine. Quand elle fit la rencontre avec ce jeune homme ce fut le coup de foudre tout de suite. Elle était habillée d'une longue robe en soie turquoise pâle et avait les cheveux blond attachés en chinion. Nicolas l'avait remarqué parmi la foule des visiteurs. Pour lui aussi c'était le coup de foudre. Il n'arrivait pas a se concentrer sur sa visite. La visite terminée il l'invitat à visiter la région et finir la journée par un repas au restaurant  du coin et acceptat cette invitation. Ils passèrent donc le reste de la jounée ensemble a visiter la région et faire les grands magazins de souvenirs de la ville Le Caire. Elle était revenue de cette journée les bras chargés de cadeaux offert par Nicolas et d'autres qu'elle avait acheter pour elle-même et sa famille. Le soir ils ont dîner dans le plus chique restaurant de Le Caire : Les Pyramides de Luxor. A la fin de ce succulent repas Nicolas proposa à Alexandrine de ce revoir le lendemain mais elle reprenait l'avion le matin pour Paris. Nicolas, qui aurait ses prochaines vacances au mois d'Août promis à Alexandrine de venir la voir à Paris. Le lendemain il l'accompagnât à l'aéroport, ils s'échangèrent leurs numéros de téléphone et elle montât dans son avion ; direction Paris.

9.

Le bureau de M. Durand possède l’une des plus belles façades de l’immeuble. Il se situe au cinquième étage. Ses volets verts donnent une seconde vie et de la gaieté à cette stucture datant du XVIIIe siècle. La lumière dense du soleil filtrée par la baie vitrée éclaire cette pièce. Sur le bureau, est ouvert un livre sur l’évolution des taux et des actions en bourses. L’ordinateur, connecté à Internet, affiche les évolutions de sa banque  en temps réel.

 

 

Au fond de la pièce, on peut apercevoir une bibliothèque sur laquelle se trouve une grande variété d’ouvrage : on peut y trouver des livres anciens de Calligraphie jusqu’à  des livres sur la vie des grenouilles ou sur la démographie du Nakanuputanitutika. Dans l’angle de la pièce, on aperçoit une tablette sur laquelle sont posés les restes d’un repas : assiettes et couverts sales et, une petite bouteille de jus d’orange entamée. Le sol est couvert de parquet, sur lequel s’étend une épaisse couche de poussière.

 

  

           Chaque soir, en rentrant de son travail, M.Durand étudie avec les moyens informatiques, les cours en direct de la bourse, les taux de sa banque, il met à jour les intérêts et autres valeurs monétaires ,….. D’après le travail que fournit ce directeur pour ses clients, on pourrait croire que c’est une personne honnête qui n’a rien à se reprocher. Mais, à l’abri de tout regards indiscrets, sur chaque compte ouvert dans sa banque et sur chaque transaction, il détourne de l’argent. Pour cela, il prélève sur chaque opération financière un infime pourcentage, ce qui fait que les victimes ne s’aperçoivent d’aucune perte. De plus, il triche en changeant les valeurs des intérêts et des charges. Ainsi, depuis le début de sa carrière, ce directeur si « honnête » a détourné plus de 100 millions d’Euros. Il a vite rejoint le milieu des truands et de la mafia : il y est connu sous le nom de « Pepperonni ». Aucunes des personnes de son entourage comme ses voisins, ses collègues n’ont jamais suspecté ses opérations frauduleuses. Au contraire, ils l’envient et l’admirent. Depuis un certain temps, ce petit détourneur d’argent s’est impliqué dans des affaires de blanchissements par vente d’œuvre d’art ou par des campagnes politiques.

Hélas à l’heure où je vous parle M.Durand a été arrêté, dénoncé par sa femme qui avait découvert ses agissements. Il est actuellement en train d’étudier par ses propres moyens le plan de son évasion et son taux de réussite à s’évader !!!!!

10.

Au première étage se trouve une chambre, il s’agit de celle de Léa Magenta.

Sur chaque mur, de nombreux tableaux, de l’art abstrait, concret, une calligraphie arabe et une autre, chinoise sont accrochés. La pièce est dépourvue de fenêtre mais sur le mur droit un tableau en représente une très grande de couleur bleue. Au centre de la pièce on aperçoit un immense chevalet avec un tableau vert posé dessus. Par terre, une boite rose remplie de pinceaux, de crayons de couleur ou de crayons à papier, des stylos, des pastels, des chiffons, des burins de toutes tailles, plusieurs marteaux et encore beaucoup d’autres objets pour dessiner et pour sculpter.

Au fond, sur la droite, se trouve un lit recouvert  d’une couverture bleue. Juste à côté une table de nuit, sur laquelle sont posées une petite bouteille de jus d’orange et une page de magazine de dessin.

 

 

En face du lit, se trouvent des multitudes de sculptures, de toutes tailles. On distingue celle d’un homme d’une quarantaine d’années, d’un bébé et d’un chat.

Sous la fausse fenêtre il y a des cactus et des bonzaïs.

De l’autre côté, une très grande étagère mesurant deux mètres de long sur un mètre de haut. Le premier et le deuxième niveau contiennent des livres, leurs couvertures sont  bleu-turquoise. Au troisième, une trentaine d’animaux en verre dans les tons violets-roses : des hippopotames, des crocodiles, des vaches, des cochons, des chevaux, des girafes, des zèbres, des lions, des tigres, des chiens, des chats, des lapins, des oiseaux, des ânes, des rhinocéros… Enfin, au dernier niveau une collection de poussins en peluche d’une couleur jaune-orangé.

 

 

 

Toute la journée et rarement la nuit, Léa peint. Lorsqu’il n’y a personne dans son appartement, ce qui arrive très souvent, Léa invente, des formes, des couleurs mais elle ne peint jamais des objets de la vie réelle. Ils sont toujours déformés par les yeux de Léa. Parfois, elle dessine ce qu’elle voit par les différentes fenêtres de son logement, mais toujours la nuit pour ne pas peindre de personne. Contrairement à la peinture, elle sculpte de nombreuses personnes et une  multitude  d’animaux, c’est la seule partie du réel qui lui reste. Mais cette réalité s’efface progressivement, elle sculpte de moins en moins d’êtres humains, elle invente des personnages imaginaires de toutes sortes, des monstres, des extraterrestres et des formes tellement bizarres qu’elles n’ont pas de dénomination pour nous, pour Léa il s’agit des Tilcotils.

Tous les tableaux et toutes les sculptures de Léa se vendent de mieux en mieux, de plus en plus cher. Ce succès inattendu la pousse à peindre et à sculpter de plus en plus, elle y passe ces journées et ces nuits entières. Progressivement, Léa en oublie la réalité, elle ne pense plus à sa famille, à ses amis, à dormir, à manger, elle ne sort pratiquement plus de chez elle et plus personne ne vient lui rendre visite.

C’est comme cela, surpassée par le travail, l’argent et la célébrité que commence la solitude et la vie en dehors de la réalité de Léa Magenta.     

11.

La bibliothèque des Croustillons  est située au centre de l’appartement 13 au troisième étage.. Elle est aménagée pour la soirée « Petits rats de bibliothèque » qui est prévue ce soir.

 

     C’est une pièce arrondie dont les étagères de couleur sombre recouvrent les murs. Le sol est recouvert de moquette noire. Au fond de la pièce, ce trouvent des étagères remplies de livres; à droite, un halogène de couleur vive ; à gauche, un tableau où un homme d’une quarantaine d’années est assis au bord d’une piscine et au bas du tableau, une calligraphie à l’encre de Chine qu’on distingue mal. A l’entrée, un message écrit sur du papier à lettre rouge vif. Au centre de la pièce, en dessous d’un lustre de cristal, un fauteuil et une table ronde datant de plusieurs années. Sur la table, se trouve des petits plats où se trouvent des gâteaux secs, des pâtes de fruits, des petits salés, des bonbons, de la pâte d’amande, un gâteau au chocolat, un quatre-quarts, une tarte aux pommes, une Forêt noire, des mille feuilles, une amandine aux poires, une tarte au citron, une Charlotte au chocolat, une tarte à la fraise et une bûche de Noël.

A côté des plats, se trouvent les boissons. Il y’a une bouteille de Fanta, une petite bouteille de jus d’orange, de l’eau et du Champomy.

 

     Il  y’a cinquante ans, la bibliothèque fût un lieu de meurtre.

Etudiante en psychologie, Gaëlle Leroy voulut persévérer dans les études et décida de s’inscrire à la plus grande école de psychologie de la région. Pour des raisons financières, elle décida de passer une annonce dans le journal régional pour trouver un compagnon de chambre.

Quelques jours plus tard, elle reçut l’appel d’un homme qui souhaitait avoir plus de détails au sujet de l’annonce. Après quelques minutes passées au téléphone, l’homme lui proposa un rendez-vous au « Restaurant de Paris ». Elle accepta le rendez-vous, ne savant pas ce qui l’attendait.

     Gaëlle se rendit au lieu de rendez-vous. Elle attendit l’homme pendant un peu plus d’une heure ; ne voyant pas l’homme arrivé, elle décida de rentrer. Elle sortit du restaurant  et  prit le chemin pour rentrer chez elle. Ce qu’elle na savait pas, c’est qu’elle était suivie. Elle ressentit la présence d’une personne et se mit à marcher plus vite. En voyant que l’individu là suivait toujours elle se mit à courir. Arrivée au bas de son immeuble, elle courut dans le hall. L’individu réussit à entrer dans l’immeuble. Il arriva devant la porte de l’appartement de Gaëlle. La porte était verrouillée. Il prit un petit couteau suisse dans sa poche et réussit à pénétrer dans l’appartement. La jeune femme, apeurée, s’était caché dans la bibliothèque dans un passage secret situé derrière les étagères du fond.

L’individu explora toutes les pièces et se dirigea vers la bibliothèque. Il entra et  observa la pièce de la gauche vers la droite. Il ne vît rien. Il fit demi-tour quand soudain, il voit de la lumière sous les étagères du fond. Il jeta les livres un par un pour trouver le passage.

 Gaëlle avait le sang glacé de peur. Quand l’individu réussit à pénétrer dans la bibliothèque, elle fût tellement paralysée par la peur, qu’elle ferma les yeux en attendant le sort que le destin lui avait réservé. Mais, quand l’individu vit l’état de la jeune femme, il jeta son arme blanche au sol et s’assis dans le fauteuil situé au centre de la pièce. Gaëlle resta sans bouger pendant plusieurs minutes, puis elle décida de se lever. Elle prit l’arme et se dirigea vers l’homme, assis, pleurant toutes les larmes de son corps. Quand elle arriva devant l’homme effondré, elle essaya de discuter avec lui. L’homme lui avoua qu’il venait de perdre sa femme et ses trois enfants de cinq à treize ans dans un grave accident de voiture la nuit dernière et qu’il supportait plus de voir les femmes et les enfants. Gaëlle lui demanda pourquoi il a voulu s’en prendre à elle. Il répondit qu’il n'en avait aucune idée et qu’il ne comprenait pas son acte. Elle lui proposa d’appeler un centre spécialisé dans lequel il serait bien accueilli dans les plus brefs délais.

Il accepta et demanda à Gaëlle d’appeler ce centre. Elle se dirigea vers son bureau pour prendre son carnet d’adresse pour trouver le numéro de téléphone du centre hospitalier. Pendant ce temps, l’homme ramassa l’arme qu’elle avait laissée au sol. Il s’avança vers la jeune femme qui ne le voyait pas. Gaëlle se retourna pour prendre le téléphone et elle vit l’homme avec l’arme à la main pointant la pointe du couteau sur lui. Il disait qu’il voulait mettre fin à ses jours car vivre sans sa femme et ses enfants serait insurmontable et trop douloureux. Gaëlle avança vers lui et lui demanda de poser le poignard au sol. Il ignora les paroles de la jeune femme et d’un coup sec il se poignarda. La jeune femme appelle le SAMU et la police. Les secours arriva dans le quart qui suivait l’appel. Le médecin examina l’homme allongé. Un autre médecin se dirigea vers l’homme, resta quelques secondes auprès de son collègue et vint vers la jeune femme effondrée. Il lui dit que l’homme est décédé.

La police arriva et le commissaire demanda à Gaëlle de bien vouloir le suivre dans la pièce à côté. Elle le suivit et lui expliqua toute l’histoire.

     Gaëlle fût emmené au poste de police par la suite.

Un procès aura lieu trois mois plus tard car les empreintes de la jeune femme ont étés retrouvées sur le poignard.

 

     Lors du procès, Gaëlle Martin prit vingt-cinq ans de prison avec sursis pour un meurtre qu’elle n’avait pas commis.

12.

Situé au fond d’un couloir d’un appartement parisien, la salle de bains de Monsieur Roger est une pièce éclairée de 15m². L’entrée de la salle de bains donne sur une baie vitrée offrant l’accès à un balcon d’où l’on aperçoit une vue de la capitale. Les murs sont recouverts de lambris épousant les teintes des pavés. Le sol est carrelé avec des pavés pastels et, à droite, un tapis oriental est étendu devant la baignoire. Tout autour sont disposés des pots en verre de toutes formes remplis de sels de bains colorés, divers shampooings et gels douche, du bain moussant et une bouteille de jus d’orange.  A gauche, trois meubles en chêne se succèdent : une coiffeuse sur laquelle une multitude de parfums sont disposés, un meuble orné de motifs calligraphiés dans lequel est encastré un lavabo et, une étagère. Ce dernier meuble contient sur ses différents étages des draps de bains, des gants de toilettes, de l’encens, des pots de crèmes de diverses senteurs pour le corps et le visage, un grand nombre de savons de toutes tailles agencés dans des coupelles en porcelaine colorées, un flacon d’eau de Cologne « Kölnig Wasser » où un homme d’une quarantaine d’années à la barbichette blanche sourie, une trousse de toilette, et des compositions florales principalement dans les tons pastels. Le lavabo à double vasques supporte une glace dans laquelle la faïence au dessus de la baignoire reflète. Un verre à dents est posé sur le coin de ce meuble et un porte savon sépare les deux vasques. Sur la coiffeuse en chêne sont posés, trois brosses, deux bouteilles de parfums, un nécessaire de manucure et une palette de maquillage . Au plafond, un lustre est suspendu.  

 

13.

La salle de bain de Mademoiselle Droove est située tout au fond de l’appartement. Les murs sont peints en blanc où aucune tâche ne paraît. Au sol a été posé du carrelage formé de petits carré de six centimètres de côté. Six lampes de cinq virgule deux centimètres de diamètre sont incrustés au plafond. A droite se trouve une coiffeuse en bois et en marbre avec une étagère en bas et une étagère en haut. Sur celle-ci sont posés deux pots en porcelaine avec des motifs bleus, l’un contenant trois brosses à dents, l’autre un thermomètre. A coté, un pot en verre gravé contient des cotons tiges. Sur le surtout de marbre dans le coin gauche se trouve un porte-savon en porcelaine avec du savon aux céréales, à droite sur une plaque en porcelaine trente-huit chouchous sont entreposés. Au centre s’étend une vasque ovale blanche et une robinetterie couleur bronze. A droite de ce meuble se trouve une machine à coudre Singer posée sur un meuble en bois entrouvert où dépasse une écharpe en soie grise sur laquelle le prénom « Manon » avait été calligraphié en écriture italique. Ce pan se terminait à droite par une fenêtre carrée de cinquante-deux centimètres. Une chaise couverte d’un tissu blanc orné de fleurs bleues était placée dans le coin près de cette fenêtre. Juste à côté une armoire de chênes sculptée remplissait presque tout ce pan central. A côté se situait un meuble en bois à deux battants sur lequel avait été mis une couette et une cruche en porcelaine avec des motifs bleus. Ici se terminait le pan central. Sur le pan droit tout à gauche se trouvait une autre fenêtre par laquelle à ce moment précis on pouvait apercevoir un homme d’une quarantaine d’années habillé d’une blouse bleue marquée au dos par l’inscription « concierge de l’immeuble Saint-Julien », balayant. Sur le dernier pan, une porte ouvrait sur un placard. Entre ces deux pans se situe une baignoire en coin. Sur ses rebords vingt-quatre bouteilles de gel douche, de shampooing, de lait pour le corps, de masque s’alignaient : The Body Shop masque de boue au miel pour cheveux et corps, The Body Shop shampooing au gingembre, L’Oréal Elsève shampooing soin re-densifieur, Champion shampooing doux à l'extrait d'orange et de miel, Yves Rocher Ming shu fleur rare voile parfumé pour le corps, Yves Rocher Pur désir de lys lait voluptueux pour le corps, L’argile masque facial à l’argile verte, Yves Rocher lait velouté pour le corps à la pêche, Champion shampooing douche parfum exotique, L’Oréal Elsève shampooing doux aux kéra- protéines, Le Petit Marseillais après-shampooing au lait de céréales, The Body Shop après-shampooing volumateur, Wella shampooing just men, Mixa bébé shampooing doux, Yves Rocher lait velouté pour le corps à la vanille bourbon, Yves Rocher bain douche à la vanille bourbon, une bouteille en verre de jus d’orange Joker contenant un liquide ambre sur laquelle avait été skotché une étiquette de papier blanc sur laquelle été écrit «  huile de monoï », Super U douche fraîcheur parfum cyprès-menthe, Yves Rocher Bain douche crémeux au lait de coco, Super U p’tit u shampooing 2en1 parfum mûre myrtille, Yves Rocher masque Sauna Purifiant, Cosmence Peel & Pure masque purifiant et clarifiant, The Body Shop shampooing à la banane, The Body Shop après-shampooing à la banane, The Body Shop masque minéral exfoliant doux, The Body Shop beurre corporel noix de coco. Au dessus, dans et sur cette baignoire été éparpillées des photographies représentant une jeune femme aux longs cheveux blancs au teint blanc immaculé. Et dans la baignoire au milieux des photos s’étendaient un poignard indien.

 

  Cet appartement avait tout de suite plu aux parents d’Ashley qui l’avait immédiatement acheté.

 

Ashley Droove est née à Cambridge en Angleterre le 18 juin 1966. Elle alla à l’école du petit village situé juste à côté de cette ville.

Alors qu’elle n’avait que neuf ans, un jour qu’elle rentrait de l’école et qu’elle était seule, elle découvrit sa mère assassinée dans son bain un poignard au milieu du torse. Elle avait alerté les voisins en criant et la police était venue, on n’avait jamais retrouvé le meurtrier. Les policiers n’avaient jamais voulu qu’elle embrasse sa mère pour lui dire au revoir.                                                             Depuis ce jour, elle était devenue renfermée, elle restait des heures enfermée dans la salle de bain allongée dans la baignoire en prenant la position de sa mère qu’elle avait gravé dans sa mémoire. Si on lui demandait pourquoi elle restait ainsi, elle répondait qu’elle essayait de parler avec sa mère pour lui dire au revoir. Elle avait vu des dizaines de psychologues qui n’avaient rien pu faire.   Et puis un jour, elle s’était levée d’un bond de la baignoire, avait éteint la radio qui était allumée et avait demandé à son père, le visage rayonnant de joie elle qui ne souriait plus, de l’emmener se promener alors qu’elle ne voulait plus sortir depuis ce terrible jour. Elle était retournée à l’école, et exigée tous les jours d’aller se promener dans un coin différent, elle suppliait son père de lui faire visiter des pays étrangers. Elle voulait voir le monde, rencontrer tous les habitants des pays qu’elle visitait. Quand elle avait du temps, elle le passait à scruter les gens par les fenêtres. Son père ne posait pas de question, il était tellement content que sa fille sourie de nouveau, qu’elle veuille voir du monde. Il pensait qu’elle était guérie. Mais loin de là, Ashley ne pensait qu’à une chose : dire au revoir à sa mère. Le jour où elle s’était levée d’un bond de la baignoire, elle venait d’entendre à la radio qu’il avait été prouvé que chaque être humain avait son sosie quelque part dans le monde. Quand elle avait entendu cela, la solution lui été apparue claire comme de l’eau de source. Elle devait trouver le sosie de sa mère, un couteau indien identique à celui qui avait tué sa mère et reproduire la scène qu’elle avait eu devant les eux le jour où elle avait découvert sa mère.

Depuis ce jour, elle avait cherché, cherché. Cela faisait vingt-cinq ans qu'elle cherchait.

Et puis enfin le jour était arrivé alors qu’elle descendait les marches du métro, elle l’avait vue là à deux mètres d’elle. Elle ressemblait trait pour trait à sa mère le jour où elle était morte. Elle l’avait accostée et s’était passer pour une personne travaillant dans une grande agence de mode. La jeune femme avait été séduite par l’alléchante proposition qu’Ashley venait de lui faire : poser pour des magazines de mode. Elle avait suivi donc  Ashley jusqu’à son appartement pour discuter davantage. Ashley lui avait préparé un café et y avait versé un somnifère. Nesly, c’était ainsi qu’elle s’appelait, était tombée endormie dans le fauteuil. Ashley l’avait déshabillée, mise dans la baignoire, lui avait coupé les cheveux comme sa mère, avait versé de l’eau chaude dans le bain et y avait ajouté un bain moussant le même que sa mère avait mis le jour où elle avait été assassiné, ensuite elle s’était appliquée à placer Nesly exactement comme sa mère dans ses souvenirs. A présent, elle attrapa le poignard qu’elle avait trouvée il y avait dix ans. Il ne lui restait plus qu’à planter le poignard au même endroit et à déposer un dernier baiser sur la joue de sa « mère » pour enfin lui dire au revoir… 

14.

 

C’est une pièce de six mètres sur trois, avec du parquet en hêtre et du papier peint vert clair. Au fond, à gauche, un buffet bas du style Louis XVI sur lequel est posé un bouquet de jonquilles dans une petite bouteille de jus d’orange.

 A droite, un buffet normand se dresse. A l’intérieur s’entassent des assiettes représentant des fruits de toutes sortes : cerises griottes, pêches de vignes, fraises camarosa, poires williams, pommes du canada, oranges sanguines, kiwis de nouvelle Zélande, bananes, melons d’Espagne, mirabelles, reine Claude, quetsches, myrtilles des Vosges, raisin muscat ou cassis....

Au centre, sur une table en merisier, un magazine à la mode est posé et, en gros titre : «Comment passer le cap des quarante ans ? Une interview exclusive d’un homme d’une quarantaine d’années !».

A gauche, dans le coin, un programme TV est posé sur un meuble d’angle, à côté du téléviseur Thomsonä

A droite, contre le mur est appuyée une petite bibliothèque avec des livres, mais aussi un coffret de calligraphie.

Au plafond, une suspension en verre vacille sous l’effet des courants d’air, car la fenêtre est ouverte.   

15. 

Au fond du salon de l’appartement n°8 situé au deuxième étage de l’immeuble des capucines, des tableaux de calligraphie chinoise sont accrochés au mur. Au fond à gauche, le buste d’un homme asiatique d’une quarantaine d’années repose sur un socle en chêne. Les fenêtres sont à gauche, des voilages de soie y sont suspendus par des tringles en bois. Au fond à droite, un paravent en bois laqué rouge couvert de motifs orientaux est posé contre le mur. Accrochés sur le mur de droite, on peut admirer deux sabres de samouraï, ainsi qu’une étagère sur laquelle se trouvent des bouddhas sculptés dans du jade, de l’ivoire, du bois, de la pierre, et du bronze. Il y a aussi de nombreux cristaux : une agate brute, une améthyste, du fushite, une fluorine rose, une magnétite, du pyrite, du quartz, un dioptase, une azurite, un agrégat en rosette (que l’on appelle aussi « rose des sables ») et une Célestine.

                                     

 

Le sol est recouvert de jonc. Au centre de la pièce, il y a un canapé et une table basse, sur celle-ci, des bougies rondes sont allumées et une petite bouteille de jus d’orange est posée à côtés d’une assiette de  biscuits. A côté de la table basse, un bouddha en bronze doré à l’or fin est assis en tailleur.

        

Ce bouddha avait été offert au propriétaire, il y a de ça cinq ans, lors d’un voyage au sud du Tibet, dans l’Himalaya. Il avait fait un séjour dans un monastère. Il y pratiquait une forme particulière de bouddhisme, le lamaïsme. Trois fois par jour, il y accomplissait le culte, conduit par les lamas ou maîtres. Le rite consistait à réciter les prières et les textes sacrés, accompagnés par de petites cloches, des trompes, des trompettes et des tambours. Il pratiquait aussi la vénération de saintes reliques, et le yoga. Il récitait fréquemment les mantras, ou formules sacrées.

Lors d’une excursion dans la montagne, un moine voulut escalader une paroi rocheuse pour aller cueillir une plante médicinale, mais celui-ci dérapa et dut se rattraper à une branche, il fut alors suspendu dans le vide. Les autres moines voulurent lui venir en aide mais sans succès. Au bout d’une heure le pauvre moine suspendu commençait à avoir les bras engourdis. C’est alors que le propriétaire eut une brillante idée. Il demanda aux autres moines de lui donner les ceintures de leurs tuniques. Il les attacha les unes aux autres pour en faire une sorte de corde qu’il balança au moine suspendu. Ils le hissèrent jusqu’à eux et le moine s’en sortit avec uniquement des brûlures superficielles aux mains.

En rentrant au monastère, les moines mirent au courrant leur maître et celui-ci prit la décision de faire une cérémonie en l’honneur de leur visiteur. Il fut récompenser pour sa bravoure et les lamas décidèrent alors de lui offrir ce bouddha de bronze doré à l’or fin assis en tailleur.

 

classe de seconde 1

 

1.

La porte franchie , nous débouchons sur un couloir tapissé de papier peint jaune comprenant trois portes : la première , sur la gauche en entrant est en bois, des carreaux et des rideaux, c’est la porte des toilettes.

La seconde, en face de la porte d’entrée, c’est la porte de la chambre, elle est en bois peinte en blanc. La troisième, c’est la porte de la cuisine, elle est elle aussi en bois avec des carreaux .

Dans ce couloir, il y a une armoire en bois avec des frises de chaque côté. Au plafond, quatre spots halogènes réglablesen intensité de couleur blanche. Au sol, du parquet en lattes de bois verni. A côté de la porte d’entrée, il y a un paillasson de couleur marron. A droite de la porte d’entrée, contre le mur, il y a une petite armoire à clefs,  de couleur blanche .  A côté de cette armoire, la porte d’entrée est en chêne massif, elle est de couleur blanche. Sur cette porte, il y a trois verrous à barrillets de sécurité ainsi qu’une chaîne et un oeil de judas qui donne sur le palier. Au plafond, il y a comme sur le plancher, du parquet en bois, lui aussi verni de couleur marron clair.

 

Une femme d’une trentaine d’années vit dans cet appartement. Dès qu’elle rentre du travail, le soir, vers 19h30, elle accroche ses clefs, referme tous les verrous, et pose son manteau sur le porte manteau. Elle se dirige vers la cuisine pour préparer son repas.

Cette femme s’appelle Madame Dubosc, elle est médecin généraliste. Elle a suivi neuf ans d’études, pour être médecin, cela fait six ans qu’elle pratique la médecine à son compte. Cette femme a été agressée il y a deux mois, au pas de sa porte, et maintenant, elle reste cloitrée chez elle, de peur des représailles du bandit qu ’elle a dénoncé.

Depuis son agression, madame Dubosc ne sort plus, portant, Monsieur Durand, un homme d’une quarantaine d’années vient la voir plusieurs fois par semaine. A cause de son agression , Madame Dubosc a fait une dépression; tout juste si elle n’a pas renoncé à sa profession.

Jeudi dernier, Monsieur Durand est passé à l’improviste ches Madame Dubosc, en entrant, il a trouvé une bouteille de jus d’orange vide ainsi qu’une bouteille de vodka à côté de Madame Dubosc. Il a préféré partir sans faire de bruit. Deux jours après, un livreur vint sonner à la porte de Madame Dubosc, le son de la sonnette fit frissonner Madame Dubosc, car c’était peut-être son agresseur derrière la porte . En prenant les précautions habituelles, elle alla ouvrir la porte, le livreur lui apporta une statuette grecque qu’elle avait commandé sur internet, deux mois auparavant.

Un jour, Monsieur Durand téléphona à Madame Dubosc pour lui dire qu’il passerait prendre un verre chez elle pendant la soirèe. Aux environs de dix neuf heures, on sonna à la porte, et Madame Dubosc alla ouvrir pensant que c’était Monsieur Durand, elle ouvrit la porte en grand, ce n’était pas Monsieur Durand, c’était son agresseur. L’agresseur réussit à entrer dans l’appartement , malgré que Madame Dubosc poussait la porte, il la poussa à terre en plein milieu du couloir pour la violer.

2.

    Comme d’habitude ,le grenier des CALQUE etait le décalque de tout grenier français. Enfin…presque!

Grand sombre ,profond contenant une odeur  de renfermé et de moisissure. Il était souvent pénétré par un vent frais. Au fond de cette pièce se trouvait un coffre datant du 18éme siècle, sculpté et incrusté de pierreries et de diamants, il aurait bien put appartenir a un roi d’une époque lointaine. A sa droite se trouvait une vielle commode où était posée une plaque ancienne, où était inscrit :le poids, la taille ,le signe astrologique. Elle appartenait sûrement à un homme d’une quarantaine d’années , car la date de naissance inscrite était « seize août mille neuf cent soixante douze ». Dans le coin, sur le sol, se trouvait un sac de terreau percé attirant plein de petites bestioles rampantes. Juste à côté, se trouvait un bout d’aile de pigeon, rongé par les vers et brûlé à son extrémité. Au plafond était suspendue sur un cintre une tenue de judo qui avait dû appartenir à l’homme de la plaque de naissance. Sur le sol, en dessous de ce vêtement, se trouvait un livre sur la pyrokinésie où était écrit en lettes calligraphiées Le Danger . Des morceaux de verre jonchaient le sol, à côté, cela était une bouteille de jus d’orange car l’étiquette était restée sur celle-ci.

 

                      2012   M et Mme CALQUE sont excité aujourd’hui surtout M.Mme étant allongé sur le canapé, est en sueur , souffre atrocement. Faisant « voler » vers elle un verre d’eau pour se réhydratée. Elle changea de position pour avoir une douleur moins forte .

Dr Selen etait là lui aussi, il commencé à voir les cheveux de cet être innocent, mais déjà coupable de chose que le monde lui reprocherait un jour «être en vie ».

-Pourvu qu’il soit normal ,mon dieu faite qu’il soit normal !

Tel etait la pensée du docteur, a ce moment là ,et elle etait compréhensive. Le docteur connaissait le couple depuis très longtemps. A vrai dire il les connaissait avant qu’il se mette ensemble, depuis le début. Lorsqu’il s’etaient rencontraient dans leur université lors de cette expérience sur cette drogue :le « lot seven ». Il savait que tout allé changé dans leur vie. Il ne savait pas quoi, mais il savait que quel que chose n’allé pas. Seul la  « boîte »(cette espèce d’organisation fédéral et militaire), et les laborantin de l’expérience connaissait la vérité sur cette drogue. Mais il leur fallaient bien des cobayes humains pour leur expérience. Quoi qu’il en soit ,aujourd’hui ce couple sur les 12 participant était les derniers, les autres étant décédés de mort inconnues ne pouvaient plus témoignés. Depuis Aeris avait ressenti se pouvoir particulier appelé télékinésie, et Romaric ne pouvait signifié 

           3.

La salle a manger était un endroit ou tout le monde se plaisaient a vivre. En entrant, a droite, se trouvait un meuble sur lequel était posé un des nombreux téléphone de la maison. A coté de ce meuble se trouvait un imposant buffet dans lequel il y avait toute sorte de vins et de liqueurs : pastis, Ricard, Whisky, Vodka, Beaujolais. Mais au milieu de l’alcool se trouvait une bouteille de jus d’orange. A cote de ce buffet, il y avait une armoire ou se trouvait des objets qu’avait ramener le propriétaire de la maison, un homme d’une quarantaine d’année lors de leur différent voyage. A gauche, un édredon avec une bougie disposé au centre du plateau, a coté une gigantesque armoire avec des livres sur la musique et le cinéma qui passionnait l’homme de la maison. Puis au centre de cette armoire, il y avait une télévision 16/9 a écran  plat a laquelle était relié, trois lecteurs DVD, quatre magnétoscopes. A coté de ce monument qui dominait la pièce, il y avait un petit meubler avec des cassettes et des DVD. La cheminée faisait l’angle du mur avec de nombreux morceaux de bois. Devant, en rentrant il y avait un meuble style louis 14 dans lequel renfermait les photos et les médailles de la famille

Enfin au centre de la pièce il y avait une table ronde avec six chaises autour. Mais ce quoi attirait l’œil, c’était un cadre confectionné par la maîtresse de maison. Un cadre avec une moulure doré, un fond rose pâle et au centre un petit oiseau dessiné sur une plaque tel  de la calligraphie, c’était un pur chef-d’œuvre.

 

Brigitte aimait vivre sans la salle a manger. Elle consacrait a peu prés six heures par semaine a ses cour d’encadrement. Elle prenait des cours par une américaine qui lui rendait visite deux fois par semaines pour a chaque fois lui donner des leçons de 2h30min. Elle oubliait son douloureux passé en réalisant ses cadres. Souvent, le soir ,pendant que Brigitte réalisait se cadres, Didier regardait des films en anglais sur ses lecteurs DVD ou bien il réalisait des copies pour ses amis ou alors, Didier surfait  sur Internet tout en écoutant de la musique(A volume trop élevé) recherchait des information, sur le cinéma et la musique. Quand a Brigitte pour s’occuper des comptes de la famille. Cet appartement a Montmartre, le quartier était plutôt calme. De plus l’appartement était non loin des grands magasins de Paris ce qui les ravissaient. En général, en rentrant le soir , il n’avait pas beaucoup de temps, tout deux instituteurs, il fallait préparait la classe pour le lendemain. C’était la routine…

4.

La chambre Mr. Payton a, comme toutes les autres pièces du petit immeuble de la rue Chezwam. Lui, petit mais costaud, chauve et de peau bronzé est âgé de 24 ans.


C’est une pièce carré, dont les 4 pans sont couverts de poster de la NBA.

 


Une des façades cache un placard. Le sol couvert de parquet brillant, probablement lavé, repeint, verni a ^plusieurs reprise. A gauche, la porte en bois tapissé, donnait sur un couloir. A droite le long du mur était un posé un bureau qui débordait de diverses feuilles et documents. Après, une bibliothèque de verre, dedans, était rangé de multiple collection de livre en tout genre, des romans, des encyclopédie, des dictionnaires de langue française et étrangère des livres cinématographique et musicaux, des atlas du monde entier, et pour finir des BD. Au plafond un lustre en forme de cône vert. Au pied de la porte était posé un tapis. Sur ce tapis apparaissait le mot « bienvenue » tel de la calligraphie.Formé dans une école de basket a Chicago il pratiquait encore ce sport, l’année passé, dans la NBA avec l’équipe des Lackers. Maintenant ses problèmes de genoux l’on handicapé et l’on contraint a arrêter la compétition. Et oui, lors d’un match un  joueur de l’équipe adverse appelé Carter lui a percuté son genou et a continuer par un faux mouvement.

 En 1998 il gagna la championnat avec les Raptors. Transféré en 1999 chez les Lackers, il remporta 3 fois supplémentaire le championnat avec l’équipe surnommé « The BOTW » ( The Best OF The World ). Tous les plus grands joueurs se sont rassemblé ici pour encore plus de prestige.

 

-5ème : une ouverture de Shaquille O’Neal permet de mener avec 5 points d’avance

-9ème : Les raptors reviennent a égalité avec un dunk de Stoudmyre.

-10ème : Un halley-hoop de payton fini par Bryant en  360° relance le match. Une combinaison très travaillée a l’entraînement

-12ème : Ca commence a sentir mauvais chez les Raptors. Douze pointe d’avance pour les Lakers

-Attention ! ! ! !18ème minute :Carter percute violemment Payton qui se retrouve a terre. Les médecins accourent et transportent le blessé hors du terrain pour le soigner. C’est lors de cette contre-attaque trop agressive mené par Carter que la carrière de monsieur Payton était fini.

 

La suite se passa sans incidents et se fini par une victoire des Lakers

 

A la fin du match le coatch, un homme d’une quarantaine d’année organisa la buvette traditionnelle de victoire en prenant soin de commandé que des bouteilles de jus d’orange.

5.

La salle de bain est grande, spacieuse et claire grâce à la disposition des fenêtres qui laissent passer toute la lumière. La forme est rectangulaire. En entrant, en face se trouve le lavabo avec un miroir au-dessus, à gauche la douche, entre la douche et le lavabo: un tableau d'un homme d'une quarantaine d'années et on aperçoit en bas de ce tableau, en calligraphie "Guillaume Le Conquérant". Qui est le symbole de la beauté, de la perfection pour la femme qui se préparait de longues heures dans cette salle de bain. A droite, la baignoire avec sur le mur un grand miroir qui est aussi long que la baignoire et d'une hauteur de trois mètres. Et entre la porte et la baignoire, une étagère sur laquelle est disposée de façon coquette avec la brosse à dent, le dentifrice, le savon, toutes sortes de crèmes, les serviettes, les gels douches et une bouteille de jus d'orange avec un verre à moitié rempli.

 

 

Cette femme était réputée pour être la plus belle jeune femme de cet immeuble, elle s'appelait Nalia. La gracieuse Nalia était appréciée par tout le monde. Elle apportait la joie la bonne humeur à tous ceux qui la voyaient.

Elle était fascinée par Guillaume Le Conquérant pourquoi, sa on le savait pas vraiment enfin, elle ne parlait que de lui, d'Hastings en Angleterre, la tapisserie de Bayeux, de la rencontre de sa femme Harlette au bord d'une fontaine.

Un jour lorsqu'elle se promenait  au bord d'une rivière, elle rencontra un beau jeune homme, blond, aux yeux bleus. Elle pensa tout de suite à son tableau de Guillaume. Elle fût surprise tant la ressemblance était frappante.

Seulement, à ce moment précis elle sut qu'elle ne pourrai jamais être à la cheville de cet homme. Elle était peut être considérées comme la plus belle mais cet homme était loin de pouvoir s'intéresser à elle, d'après elle bien sûr! Et elle se noya dans son désespoir, on ne la plus revu dans l'immeuble.

6.

La salle à manger de M. Porcelaine un homme d’une quarantaine d’année consistait en une immense pièce. Elle paraissait somptueuse. Les murs étaient recouvert d’une moquette verte. Le sol était un parquet verni qui craquait à chaque pas. Le plafond restait blanc mais sur les bordures était disposée une grande frise.

A gauche de la pièce se trouvait un meuble en chêne massif ou était rangée la vaisselle en porcelaine, ainsi que les verre en cristal de la taille d’une bouteille de jus d’orange. Les portes où se voyaient les verres étaient en verre légèrement fumé. Sur le buffet on pouvait voir trois assiettes d’une valeur inouïe. Le contour était doré et au milieux d’où venait l’assiette.

Une table et des chaises se situaient au milieu de la pièce. La table était en bois massif. Tout autour de la table se situaient huit chaises, une à chaque bout et trois de chaque côté. Elles étaient en chêne. Le dosseret ainsi que l’assise étaient en tissus. Attaché par des clous doré. Sous la table et les chaises était un tapis importé d’Asie. Et au dessus se trouvait un lustre.

Au fond de la pièce il y avaient de grandes fenêtres qui éclairaient la pièce, encadrées par des rideaux verts.

Et enfin à droite M. Porcelaine avait mis en place une armoire mais juste au dessus se trouvait un cadre et on pouvait voir une lettre d’une splendide calligraphie. Les portes étaient en verre. A l’intérieur il y avait une vingtaine de poupées porcelaine. Il y avait de poupées porcelaine mariées, une avec une robe rose aux cheveux brun, l’autre avec la robe blanche et les cheveux blonds. Une quinzaines de poupées qui n’avaient pas de fonction particulière. Une avec une robe verte en tutu long et des cheveux châtain, court et frisées. Une avec un très grand chapeau marron et une longue robe marron. Une avec un parapluie ouvert et une robe bleu ciel. Une avec de long cheveux qui touchent le sol et une jupe courte. Une avec une robe légèrement rose et un panier à la main. Une avec des cheveux roux et une robe orange. Une avec un chapeau pointu et une robe bleu foncé. Et l’autre au visage noir et une robe blanche et tout en bas une poupée masculine en porcelaine. Il ressemblait fortement à M. Porcelaine. C’etait en faite le portrait de M. Porcelaine . 

 

 

 

M. Porcelaine connaissait un fabriquant de porcelaine il lui avait spécialement fabriqué sont portrait.

Chaque matin il avait l’habitude de remettre en place ses poupées porcelaine. Il ouvrait la porte de l’armoire. Et il les remettait en place les unes après les autres. Même si elles etait parfaitement bien placées. Il les dépoussiérait tous les jours. Il était fier d’être représenté en poupée porcelaine masculine.

A chaque fois qu’une personne n’était encore jamais renté dans cette pièce, elle ressortait en sachant qu’il était représenté en poupée porcelaine. Et il leur racontait comment et pourquoi il avait été représenté en poupée. Voici ce qu’il leur racontait :

« Vous ne savez pas pourquoi je suis représenté en poupée porcelaine.   

7.

C’était une pièce rectangulaire et longue séparée en deux. D’un côté la salle de l’autre le salon. Les murs étaient bleu et jaune et le sol était en carrelage et en moquette.

A droite, il y avait un buffet sur lequel était posé une coupelle avec toutes sortes de fruits, des oranges, des bananes, des poires, des pommes, du raisin, des pamplemousses, des mandarines, des clémentines, des noix de coco, des kiwi, des abricots, des pèches, des nectarines, des framboises et des fraises. Un peu plus loin le long du mur un canapé et deux fauteuils verts foncés étaient placés sur une moquette bleu foncé.

A gauche se dressait une grande baie vitrée en double vitrage laissant apparaître le contour d’un balcon blanc. Juste à côté de la baie vitrée, il se trouvait un meuble TV avec une télévision et un lecteur DVD sur ce meuble il y avait une pile de DVD d’action, d’humour, de comédie, de fiction…

Au fond prés du radiateur se trouvait un bureau très bien rangé sur lequel il y avait une collection de médailles de courses à pied et lettre d’une très belle calligraphie.

Au centre, sous un magnifique lustre se dressait une table en bois pouvant accueillir six personnes, couverte d’un tapis à carreaux vert et blanc sur le quel était posé une bouteille de jus d’orange et un magasine avec une photographie d’un homme d’une quarantaine d’années.

Sur chaque mur de la pièce, il y avait de très beaux tableaux qui représentaient des paysages du sud de la France où il fait toujours beau. Cette pièce était chaleureuse, on s’y sentait bien. Elle avait de multiples fonctions, manger entre amis pour de grandes occasions ou pour se retrouver simplement, se reposer devant la télévision, devant un DVD ou encore en lisant un livre.

Il y avait sur le mur de droit un cadre avec la photo de enfants et leur père en vacances à la montagne.